Le prix des puissants pouvoirs, c'est souvent une vie glauque. Preuve en images.

Légende des notations

11eyes

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Un groupe de jeunes gens, aux passés divers et plus ou moins liés mais que je qualifierais tous, au niveau scénaristique, de particulièrement louches, se retrouvent régulièrement téléportés dans une version alternative et rouge sang de la ville. Là, ils sont attaqués par diverses créatures. Une méthode d’assassinat bien connue en Ambre. Un scénario un peu fouillis, mais l’ambiance et la musique sont bien sympathiques.

Univers : contemporain fantastique.

  • Glauque : *** Mignon : 
    Bourrin : *** Fumé : **
    Crade : ** Pervers : *
    Sombre : ** Délirant : 
    Malsain : ** Parano : ***

  Recommandé pour : ceux qui aiment le rouge qui tache (de sang).

Asura cryin’

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  D’un point de vue extérieur, Tomo a tout du personnage louche : il vit sans ses parents, son frère est quelque part en vadrouille dans l’univers, il est accompagné du fantôme d’une de ses amies. Ça se corse quand son frère lui envoie une grosse valise bien lourde que beaucoup de gens convoitent. Et là bien sûr, c’est parti pour un défilé de gros bourrins qui envahissent la vie de ce brave personnage (sans que tout soit centré sur lui, ce qui n’est pas pour me déplaire). Le scénario est bien ficelé et surtout d’une complexité assez terrible, n’oubliez pas l’aspirine. Et bien entendu, je garde le meilleur pour la fin : c’est une véritable avalanche de glauque. Chaque pouvoir a ses contreparties glauques, chaque action a des conséquences façon effet papillon, bref c’est du lourd - et je ne parle pas que du poids des méchas.

Univers : contemporain fantastique.

  • Glauque : ***** Mignon : 
    Bourrin : **** Fumé : **
    Crade : ** Pervers : *
    Sombre : ** Délirant : **
    Malsain : ** Parano : ****

   Recommandé pour : les valises diplomatiques.

Bakumatsu kikansetsu irohanihoheto

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Le titre vous paraît compliqué ? Rassurez-vous, l'histoire l'est encore plus. Cela commence par l’Histoire avec un grand H, celle de la fin d’une époque (celle du Shogun) et du début d’une nouvelle, dans laquelle le Japon est entré dans l’ère industrielle à une vitesse incroyable. Une Histoire fort complexe, avec tous ses chefs de guerre, les interventions des nations étrangères, les trahisons, les rebondissements, les nouvelles technologies… Difficile de suivre le reste sans déjà de solides connaissances historiques – heureusement, certains traducteurs ont fait un travail de recherche exemplaire. Mais comme si ça ne suffisait pas, cet animé y ajoute une histoire fantastique qui vient se greffer par-dessus et réexpliquer certains évènements à la lumière de la Hasha no kubi, une tête maudite venue de Chine qui possède les gens pour provoquer des guerres, et de celui qui la recherche, l’Éternel assassin. Si on rajoute encore une improbable (mais fort sympathique) troupe de théâtre vengeresse, le tout est extrêmement difficile à suivre. Néanmoins, si vous êtes prêt et que vous avez de l’aspirine en réserve, ça vaut franchement le coup. Le graphisme est excellent, la musique n’est pas moins fabuleuse, les combats sont très bien rendus et le scénario plein de rebondissements vous tiendra en haleine.

Univers : XIXe siècle, fantastique.

  • Glauque : ** Mignon : *
    Bourrin : ** Fumé : ****
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    Malsain : ** Parano : *

   Recommandé pour : se faire des nœuds au cerveau.

Blood†

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  Mais qui est ce mystérieux jeune homme au regard sombre qui joue du violoncelle sur le chemin de l'école ? Mais qui sont ces monstres assoiffés de sang qui massacrent tout le monde dans le lycée ? Mais pourquoi les Américains ont-ils fait la guerre au Viêt-Nam ? Qui chante cet air magnifique qui glace le sang ? Et surtout, surtout, pourquoi le monde est-il aussi glauque ? Voilà plus ou moins les interrogations existentielles de Saya. Au fil des épisodes, on voit l'innocence de cette jeune fille être sacrifiée pour combattre les méchants vampi... pardon, les méchants chiroptères. Attention aux âmes sensibles, c'est à la fois bien crade et ils ne reculent devant aucune scène glauque.

Univers : contemporain.

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    Crade : ***** Pervers : 
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    Malsain : ** Parano : ***

    Recommandé pour : je vous ai déjà dit que Blood+ c'est bien ? Oui ? Eh bien une piqûre de rappel ne fera pas de mal. Blood+, c'est bien.

Blood, the last vampire

Un rapide résumé de cet OAV serait « protch ». L'histoire semble se passer à l'époque de la guerre du Viet-nam. Saya, une jeune fille d'apparence calme, vêtue d'un uniforme d'écolière japonaise, trafique on ne sait trop quoi avec des américains, vraisemblablement issus d'un quelconque service secret. Et surtout, elle ne se sépare jamais de son porte-cartes. C'est devenu un grand classique depuis, le porte-cartes. Pour ceux qui en doutent encore, c'est une magnifique épée, qui lui sert à combattre de méchantes et moches créatudes, appelées vamp... non, chiroptères. Ça n'a rien à voir. C'est assez fumé, et ceux qui voulaient le fin mot de l'histoire ont dû attendre la série TV plusieurs années plus tard.

Univers : années 70.

  • Glauque : ** Mignon : 
    Bourrin : * Fumé : ***
    Crade : **** Pervers : 
    Sombre : **** Délirant : 
    Malsain :  Parano : ***

  Recommandé pour : avoir un autre regard sur les personnages de Blood+.

Bokura no

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  Tiens, une histoire de robot géant. Particulièrement mal rendu en 3D, qui plus est. Ça commence mal. Mais après quelques épisodes, quand on comprend de quoi il retourne, cet animé est du pur bonheur. Reprenons depuis le début : une quinzaine de gamins se fait embringuer dans une histoire visiblement louche de jeu vidéo un peu trop réaliste où il faut piloter un robot géant pour protéger la Terre. Il faut un peu de temps pour comprendre vraiment l’histoire, mais ce n’est pas piqué des hannetons. La succession de flashbacks rend l’histoire particulièrement croustillante et les personnages, qui paraissent un peu fades, ont tous leur histoire complexe et pas forcément rose.

Univers : contemporain.

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    Malsain : *** Parano : *****

  Recommandé pour : ceux qui aiment jouer aux chaises musicales.

Break blade

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  Cela n’arrive pas si souvent, c’est donc avec un plaisir renouvelé que j’ai pu admirer chacun des films qui constituent cette petite merveille d’animé de méchas. L’univers, tout d’abord, est fort bien construit. Assez petit, mais ce n’est pas un problème. La technologie est basée sur le fait que les humains savent contrôler des ligaments de quartz, qui servent de “muscles” à tout un tas de machines, dont des méchas pour le combat et des armes de projection. Et tous ces appareils sont limités par les capacités des humains à manipuler ces ligaments. Ensuite, les personnages. Un tas de relations complexes et savamment construites entourent le héros, Lygatt, un impotent incapable de contrôler ces ligaments. Mais voilà, on découvre un mécha mystérieux, immense et tout métallique, dont personne ne comprend le fonctionnement…

Univers : sans doute longtemps après une apocalypse quelconque.

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Recommandé pour : tous les amateurs de méchas, et les autres aussi.

Dantalian no shoka

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  Un jeune lord fait un héritage bien mystérieux de son grand-père : un manoir et une incroyable collection de livres. Avec eux vient une gothic lolita qui lit beaucoup et qui va surtout le traîner dans les emmerdes. En effet c’est un (assez classique) réservoir à livres dangereux et/ou interdits. Des livres mystiques, qui apportent des pouvoirs plus ou moins pétatoires à leurs lecteurs. Le résultat est assez mitigé : d’un côté, l’ambiance très british est franchement réussie, et certaines idées de pouvoirs sont assez savoureuses, voire carrément glauques. De l’autre, il y a un aspect « l’univers est petit » assez désagréable, les protagonistes tombant sur des affaires de livres mystiques sans même les chercher. Et puis il manque une fin, mais ça pourrait venir.

Univers : Angleterre du début XXe.

  • Glauque : *** Mignon : ***
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Recommandé pour : les pâtissiers littéraires.

Darker than black

Comme le titre l'annonce, on s'attend à du sombre. Et pas de doute, sombre c'est. L'histoire se passe dans une Tokyo pleine de mensonges, avec des murailles cachant une zone semble-t-il mortellement dangereuse, des méchants « pactisants » qui doivent payer le prix de leurs pouvoirs et dont les actions correspondent au mouvement des étoiles dans le ciel. Ciel d'ailleurs factice, paraît-il. Les décors à l'ordinateur sont assez réussis, une fois n'est pas coutume, et rendent bien cette ambiance sinistre. On voit donc un certain nombre de groupuscules et de services secrets s'affronter dans l'ombre à grands coups de pouvoirs bourrins et d'effacement de mémoire, et parfois le passé glauque des personnages ressurgit, mais sans vraies explications. On regrette de manière générale l'absence d'utilité de plusieurs personnages et l'absence totale d'explications.

Univers : vaguement futuriste, ayant morflé.

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    Malsain : * Parano : **

Recommandé pour : ceux qui se demandent pourquoi Lina Inverse mange autant.

Earl & fairy

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Enfin, voici une véritable histoire de færies, qui met en scène les légendes issues des mythologies gaéliques, qu’on aimerait bien voir plus souvent. Lydia est une “fairy doctor”, à savoir une humaine qui s’occupe des problèmes de færies. Elle fréquente plutôt des trucs mignons, mais ça devient plus sérieux quand un tueur ps… pardon, un brave homme qui se dit l’héritier du légendaire Comte chevalier bleu, entre dans sa vie et qu’il faut aller s’occuper de problèmes d’un peu plus haut niveau avec des créatures particulièrement malsaines et sordides. Au final, un sentiment très mitigé en ressort : l’ambiance est tout simplement géniale, mais l’histoire est complètement décousue. Impossible de vraiment comprendre d’où vient ce prince noir, on introduit des mystères historiques sur lesquels les personnages ne se penchent pas, et de manière générale les tenants et aboutissants de l’histoire sont délaissés pour baver sur le harem inversé.

Univers : Angleterre victorienne.

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Recommandé pour : les amateurs de créatures glauques.

El cazador de la bruja

Une jeune chasseuse de primes qui manie le revolver avec grande dextérité, et une belle blonde décalée qui manipule des pouvoirs bourrins : pas de doute, Koichi Mashimo est de retour, avec, après Noir et Madlax, ce dernier volet de la trilogie girls with guns, que l’on n’espérait plus voir. La fine équipe de Bee train revient au grand complet, et Yuki Kajiura s'est encore déchaînée. Les décors et musiques sont carrément magnifiques, le tout dans un Mexique qui garde une ambiance un peu far-west, conduisant à de longues séquences où les personnages se regardent dans les yeux avant de s’entre-tuer d’une seule balle, qui remplacent les fusillades à répétition. Ça reste néanmoins glauque, violent, et centré sur l'ambiance et les non-dits. En revanche, la deuxième partie se vautre allègrement dans le new age, allant cette fois jusqu’à passer tous les personnages au bisounoursificateur, conduisant à certains passages franchement décevants.

Univers : contemporain.

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  Recommandé pour : les fans d’Enio Morricone.

Elfen lied

  Elles ne sont pas vraiment humaines. Elles portent de petites cornes sur la tête, et sont surtout des télékinèses d'une puissance terrifiante. Leur but ? L'extinction de l'espèce humaine. La série commence lors de l'évasion spectaculaire de l'une d'entre elles du complexe ultra-secret dans lequel elles sont étudiées. La suite est bâtie sur un décalage total entre une ambiance bon enfant et la psychopathie totale de certains personnages. À voir d'urgence si vous avez pas peur du sang.

Univers : contemporain.

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    Malsain :  Parano : ***

  Recommandé pour : Yoric.

Escaflowne, le film

Le film Escaflowne ne souffre pas des lenteurs de la série, et une touche particulièrement soignée a été apportée au côté glauque de l'histoire, sans oublier la bande son carrément exceptionnelle.

Univers : heroic-fantasy + mechas.

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    Malsain :  Parano : 

  Recommandé pour : tous, même si vous n'aimez pas les robots géants.

Fate/stay night

    Et voilà un brave type qui croyait pouvoir faire de la sorcellerie tout seul dans son coin pour aider ses amis, qui se retrouve embringué dans un tournoi hautement mortel contre d'autres sorciers, chacun d'eux invoquant un servant qui le protège et qui semble avoir beaucoup à y gagner aussi. En un sens, ce personnage est totalement navrant : quasiment incapable d'apprendre de ses erreurs, incapable de cerner ses forces et faiblesses, incapable de résister à une femme (surtout si c'est une belle blonde). Cela dit l'histoire, bien que très lente, est sympathique et pleine de surprises. Les graphismes sont magnifiques et certains personnages ont vraiment la top classe. Le design de certains personnages et costumes est carrément fabuleux. À cela on ajoute des musiques bien glauques de Kenji Kawai, et le résultat est fort probant. Sauf quelques minutes d'un épisode, avec une scène érotique douteuse et des bouts de 3D moche qui n'ont rien à faire là.

Univers : contemporain.

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    Recommandé pour : François.

Fate/stay night: Unlimited blade works

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  Une adaptation au cinéma du superbe Fate/stay night, avec des graphismes encore plus beaux, de nouvelles musiques toujours signées Kenji Kawai et une histoire toujours bien glauque bien que suivant une route légèrement différente - on ne change pas une recette qui marche. Le film donne la part belle à la relation complexe entre Shiro (le personnage principal) et Archer (le servant de Rin). Une véritable tuerie sous bien des aspects.

Univers : contemporain.

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    Sombre : *** Délirant : 
    Malsain : * Parano : ***

   Recommandé pour : Rémy.

Fate/zero

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  Après l’excellent Fate/stay night, après le splendide film Unlimited blade works, Ufotable nous gratifie d’une série de préquelles dont la qualité est celle d’un film en version cinéma. Décors, musiques, personnages, scénario… tout est magnifique, léché, s’emboîte comme du papier à musique. Le principe : dans Fate/stay night, on voit ce qui passe quand la guerre du Graal part en sucette et que personne ne comprend vraiment ce qu’il fait. Dans Fate/zero, les mages sont parfaitement au courant qu’ils vont s’affronter, ils ont affûté leurs armes et préparé leurs servants pendant des décennies, à part pour les quelques outsiders qui viennent apporter un peu de piment au jeu. Évidemment, quand les règles sont aussi claires et maîtrisées, tout le monde manipule tout le monde, tout le monde triche, et surtout bien entendu, tout le monde se fout joyeusement sur la gueule. Joyeusement au sens propre, pour le plus attachant des personnages.

Univers : années 90, avec de gros évènements qu’on aurait vraiment bien réussi à nous cacher.

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    Malsain : **** Parano : ***

Recommandé pour : tout.

First squad: the moment of truth

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Pendant la seconde guerre mondiale, des mages SS soutiennent leurs armées par de puissants rituels. Face à eux, les soviétiques n’ont à opposer qu’un groupe de jeunes médiums pour contrer leurs infâmes plans. Le scénario se focalise sur une action particulière, avec beaucoup de temps passé dans le monde des morts, ce qui enlève de l’intérêt au film. Par contre, il présente une réécriture de l’histoire avec de la magie sans pour autant transformer en mascarade les vraies batailles ; les mages ne pouvant intervenir que de manière ponctuelle pour orienter le cours des choses - aux instants de vérité. Au final cette coproduction russo-nipponne manque de finition mais se laisse bien regarder.

Univers : 1942.

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Recommandé pour : la sympathie pour les morts-vivants.

Full metal alchemist

  La première réaction qu'on a en regardant cet animé est : « Qu'est-ce que c'est glauque ! ». Au bout de plusieurs épisodes, on se rend compte que c'est pire, certains passages étant de véritables exercices de style du genre. Jugez un peu de l'intrigue de base : ayant été abandonnés par leur père, deux jeunes garçons ayant étudié l'alchimie décident, lors de la mort de leur mère, de tenter de la ressusciter, et ce malgré les tabous entourant la transmutation humaine. La suite n'est qu'un enchaînement de catastrophes découlant de cet échec et d'autres du même genre. Les personnages sont glauques, l'ambiance est glauque, les pouvoirs sont glauques, tout s'enchaîne pour le pire dans ce monde vraiment pas gâté par les dieux.

Univers : heroic-fantasy steampunk.

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    Malsain : ** Parano : *

  Recommandé pour : tous les amateurs de glauque, et je sais qu'ils sont nombreux.

Ga-rei zero

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  Le premier épisode est un exercice de style de comment faire un mauvais animé d’action : des personnages fades et inintéressants combattent des monstres moches et un peu ridicules, et doivent lutter pour leur influence dans le gouvernement par rapport aux autres agences de lutte contre les monstres. C’est plein de poncifs, c’est complètement minable, et on s’endort devant. Et trois minutes avant la fin de l’épisode (générique compris), le scénario bascule complètement et la vraie histoire commence. On reste complètement scotché devant le générique, et la suite ne déçoit pas. Une véritable descente aux enfers attend les personnages, qui s’enfoncent dans une histoire aussi sordide qu’inéluctable. Miam.

Univers : vaguement futuriste avec des catastrophes surnaturelles.

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  Recommandé pour : les gentilles jeunes filles pures et innocentes.

Ghost in the shell

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On ne présente plus cette œuvre phare de Mamoru Oshii adaptée par Shirow au cinéma. Cependant, loin de se focaliser sur les aspects mystiques du manga, on suit simplement une enquête cruciale de la Section 9, ce qui est déjà bien assez compliqué comme ça. Il est bien entendu question de cyborgs, de la limite entre humain et machine, du lieutenant Kusanagi à poil, et de politique de haut vol venant se mêler de tout ça.

Univers : cyberpunk avec des cyborgs.

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    Malsain : * Parano : ***

  Recommandé pour : les cyborgs (ils doivent bien aimer les animes, eux aussi non ?).

Guilty crown

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Une savoureuse dystopie, où la lutte contre une maladie qui a failli anéantir l’humanité, quelques années auparavant, justifie une dictature militaire (pardon, médicale) des plus immondes. L’humanité vivant dans la terreur de la pathologie, on peut justifier n’importe quelle destruction, n’importe quelle descente de police. Et bien sûr il y a des rebelles, des pouvoirs génétiques, des armes humaines, bref les ingrédients somme toute assez classiques de la dystopie biologique, mais réunis de manière très efficace dans une grosse production aux dessins superbes, à l’animation carrément magnifique, et avec des musiques assorties. Le résultat est un peu long et parfois un peu capillotracté, mais c’est clairement quelque chose à voir.

Univers : dictature du futur pas très éloigné.

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    Malsain : ** Parano : ****

  Recommandé pour : les épées qui sortent du corps des jeunes filles.

Interlude

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  Si vous décidez de regarder Interlude, soyez prêt à vous poser de nombreuses questions et à tourner et retourner toutes les idées tordues des scénaristes pour comprendre ce qu'ils ont voulu dire. Je serais bien en peine de vous résumer l'histoire sans entrer dans les détails. Par contre, après son visionnage, j'ai longtemps fait attention à vérifier si j'avais bien une ombre. J'ai aussi surveillé attentivement la taille de la Lune. Reboot.

Univers : fantastique.

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    Bourrin : ** Fumé : ****
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    Sombre : *** Délirant : 
    Malsain :  Parano : *****

  Recommandé pour : le revoir 10 fois pendant les longues soirées d'hiver.

Jinki : Extend

Attention, voici qui ne plaira pas à tout le monde. Premier problème, l'histoire est complètement fumée, en fait elle mélange deux histoires liées de loin, sans vraiment fournir d'explications. Ensuite, cela a beau être un animé de méchas, le peu d'action rebutera sans doute les aficionados du grosbillisme. Ajoutons que le scénario n'est somme toute pas intéressant, d'ailleurs l'animé n'est pas vraiment centré sur l'histoire. Alors pourquoi ? Les personnages. Ils sont, pour beaucoup, vraiment intéressants, profonds, et surtout leurs relations sont totalement glauques et malsaines à souhait. La relation entre Aoba et sa mère, en particulier, est un régal pour gens malsains. Mention spéciale pour les multiples destructions de Tokyo, ça fait du bien de ne pas rompre avec la tradition.

Univers : contemporain + méchas.

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Recommandé pour : montrer que vous avez compris l'esprit de ce site.

Kannazuki no miko

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  Parfois je me demande si je ne suis pas trop bon public. Ou alors, c'est juste que les producteurs et scénaristes d'animés ont compris qu'il faut faire du glauque. En tout cas, avec Kannazuki no miko, c'est bien encore d'un must du genre qu'on nous gratifie. C'est une histoire très classique de lycéenne se découvrant être la réincarnation d'une prêtresse censée sauver le monde, avec un groupe de méchants avec leur méchas. Les combats sont foncièrement chiants mais heureusement passent au second plan, par rapport à des relations particulièrement soignées entre les personnages principaux. Il faut bien reconnaître que le personnage de Chikane est l'un des plus glauques que j'ai pu voir.

Univers : contemporain peu crédible.

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    Malsain : ***** Parano : *

    Recommandé pour : les jaloux maladifs.

Kara no kyôkai

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    Ces films se passent dans un univers parallèle à celui de Tsukihime, racontant une succession dans le désordre d’histoires glauques à propos de plusieurs personnages bien bourrins et glauques comme il faut - mêmes s’ils auraient gagné à être plus fouillés. Graphiquement, c’est carrément splendide, et la musique n’est pas en reste. Le tout est un peu lent et prise de tête au début, mais chaque film est meilleur que le précédent. Le cinquième offre l’histoire tordue à souhait d’un immeuble qui rend fou, il est à voir absolument. On notera en particulier une synchronisation jamais vue de l’action avec la musique, avec un morceau de 15 minutes en parfaite synchronisation avec les images.

Univers : contemporain fantastique

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    Crade : *** Pervers : 
    Sombre : **** Délirant : 
    Malsain : *** Parano : ****

    Recommandé pour : les gens tordus.

Kurozuka

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Cette incroyable fresque retrace les rencontres d’un combattant et de sa mystérieuse amante à travers les siècles. Une variété incroyable de décors, d’ambiances, de pouvoirs et de styles d’action nous traîne dans une histoire d’amour franchement malsaine et touchante à la fois. Le résultat est un peu longuet par moments et difficile à comprendre sans une bonne connaissance de l’histoire du Japon, mais cela reste quand même un animé d’une excellente qualité tant en termes d’animation que de bande sonore et de scénario.

Univers : ouh là… sur Terre on va dire.

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    Sombre : **** Délirant : 
    Malsain : **** Parano : ****

Recommandé pour : les psychopathes un peu fleur bleue.

Madlax

  Une tueuse psychopathe. Une seconde héroïne, liée à la première par un destin mystérieux. Une mystérieuse guerre orchestrée de bout en bout, dans un pays lointain. Un Paris kitsch plein d'accordéons et de vélos. De légers problèmes de souvenirs. Une adresse inégalable au pistolet. Cela vous rappelle une autre série ? C'est normal. Même réalisateur, même scénariste, même studio, même compositeur... cela ressemble beaucoup à Noir. Ce n'est pas vraiment une suite, mais c'est néanmoins le second volet de la trilogie Girls with guns. Les graphismes, l'animation, la musique, sont tout simplement époustouflants et l'action est moins lente que celle de Noir. Un must.

Univers : contemporain.

  • Glauque : *** Mignon : 
    Bourrin : ** Fumé : *
    Crade : ** Pervers : 
    Sombre : *** Délirant : 
    Malsain : * Parano : ****

    Recommandé pour : Lucky Luke, pour lui apprendre comment tirer.

Mai HiME

  Sans aucun doute une de mes séries préférées. Mai et son frère intègrent un nouveau lycée grâce à une bourse. Rapidement, Mai se rend compte que le lycée en question regroupe plusieurs jeunes filles aux pouvoirs complètement bourrins, qu'on appelle des hime. Des princesses ? Non, des « Highly-advanced materializing equiments ». Et voilà qu'elle en fait partie, et qu'on lui demande de lutter contre les monstres qui menacent la sécurité du lycée. Cependant tout ceci cache des manipulations rocambolesques ; de quoi devenir vraiment paranoïaque. Un seul regret : la fin est minable.

Univers : lycée.

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    Sombre :  Délirant : **
    Malsain : *** Parano : ****

    Recommandé pour : ceux qui se demandaient toujours pourquoi les filles de leur lycée ne couchaient pas.

Mai otome

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  Vous avez aimé Mai HiME ? Vous adorerez Mai otome. En fait, je pense que cette nouvelle série peut aussi plaire à ceux qui n'ont pas vu la première. On y retrouve les mêmes personnages, mais dans un tout autre univers, avec une autre histoire. Cela n'empêche pas que les relations entre lesdits personnages soient conservées. Le tout est à mon avis beaucoup plus réussi que la première saison, dans un univers plus fantasy qui n'est pas pour me déplaire, avec un accent particulier sur la politique et des pouvoirs mieux construits. C'est un énorme foutage de gueule dans une ambiance tantôt complètement bourrine, tantôt rose, tantôt drôle, tantôt glauque... Cette série a tout pour elle et ne m'a pas déçu jusqu'au bout.

Une première série d'OAV, Mai otome Zwei, a poussé la barre plus haut encore en termes de bourrinisme et de foutage de gueule, malgré un peu de remplissage au milieu.

La série de préquelles, nommée Mai otome S.ifr, est elle aussi un déchaînement de pouvoir incommensurable, et complète le scénario de manière bien cohérente ; par contre l’absence des musiques de Yuki Kajiura dans ces épisodes est un réel manque.

Univers : heroic-fantasy.

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    Recommandé pour : moi. Il faut bien que je regarde quelque chose, non ?

Melody of Oblivion

  Encore une excellente production du studio J.C. Staff, aisément reconnaissable aux couleurs de cheveux des personnages. L'ambiance est extraordinaire, à la fois sombre et légère, avec d'excellentes musiques et une histoire fort sympathique. La première phrase du premier épisode annonce la couleur : « Au vingtième siècle, une grande guerre fit rage entre humains et monstres. Lorsque cette guerre prit fin, seuls les monstres étaient encore debout. » Et l'histoire continue, dans le monde d'aujourd'hui. Pour une raison pas claire du tout, le héros part dans une sorte de quête mystique, à la recherche de la Mélodie de l'oubli, comme un certain nombre de ces contemporains. Il a des pouvoirs dont on ne sait trop d'où ils sortent, et il peut la voir, parfois. La Mélodie de l'oubli. En effet, celle-ci prend la forme d'une jolie jeune fille en déshabillé de soie et dentelles. L'aventure est saupoudrée de quelques délires à la Utena, principalement à base de motos, et d'une participation du studio Gainax, qui prend la forme de plans très déshabillés sur des personnages féminins.

Univers : fantastique.

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    Malsain : * Parano : **

    Recommandé pour : tous ceux qui n'ont rien contre les motos.

Nabari no oh

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Ce que j’aime bien chez JC Staff, c’est leur faculté à prendre à contre-pied les histoires classiques. Par exemple, imaginons un gamin à la dégaine de Naruto qui apprend qu’il est le dépositaire de plein de super-pouvoirs des ninjas, qu’il doit devenir le plus puissant des ninjas et que ça va être super cool. Dans la version classique, il va prendre ça super à cœur et devenir un héros pour les petits et les grands, et sauver le monde pour ses amis, et c’est super cool. Dans la version bien, il n’aspire qu’à retrouver sa petite vie pépère et n’en a rien à faire de tataner du ninja ; ce qu’il veut c’est qu’on lui fiche la paix. Et ça n’est pas moins cool. Au final, ça n’avance pas des masses et il y a beaucoup de bons sentiments, mais le concept est tellement jouissif que ça se laisse bien regarder.

Univers : contemporain.

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Recommandé pour : les fans de Naruto (gniark gniark gniark).

Ningyo no mori

Si vous regardez Ningyo no mori (ce que je vous recommande chaudement), prenez bien garde au style des dessins. Vous reconnaissez ? Oui ? Vous n'y croyez pas, n'est-ce pas ? Eh bien si, c'est du Rumiko Takahashi, totalement à l'opposé de ses productions habituelles. Ningyo no mori est une sorte d'exercice de style : à partir d'un sujet de départ assez sordide et d'un couple de héros, arriver à produire une succession d'histoires toutes plus glauques les unes que les autres. Chaque épisode est plus glauque que le précédent, et à chaque fois on se demande comment c'est possible. Le personnage principal a mangé de la chair de sirène il y a bien longtemps, et depuis il ne peut mourir. Traînant cela comme une malédiction, il cherche une sirène pouvant le rendre à nouveau mortel. Bien entendu, il lui arrive une quantité d'histoire abominables, le plus impressionnant étant la façon qu'il a de toujours voir le monde du côté sombre.

Univers : fantastique.

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  Recommmandé pour : tout le monde, sauf les dépressifs.

Noir

  Pour beaucoup, Noir est une référence dans cette catégorie. Il faut dire que les graphismes sont splendides, que la musique est fabuleuse, que l'histoire a tout ce qu'il faut de glauque et de mystérieux, qu'on voit un Paris délicieusement kitsch, que Mireille (Mireyou) est un personnage attachant dans sa psychopathie, et que les scènes de bourrinisme valent le détour. Cependant, il faut être prêt à suivre une série très longue, très lente, et dans laquelle il ne se passe vraiment pas grand-chose. Les personnages se regardent parfois dans le blanc des yeux pendant deux heures avant de tirer, et on râbache 25 fois les mêmes flashbacks, histoire qu'on comprenne bien combien ils étaient glauques, hein. Les intrigues sont toutes liées, pourtant certaines d'entre elles tombent complètement comme un cheveu sur la soupe. Cela n'enlève certes rien à l'idée de la branche de lunettes ou de la carte d'étudiant.

Univers : contemporain.

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  Recommandé pour : les Corses.

Princesse Mononoke

  Pour moi, c'est le chef d'œuvre de Hayao Miyazaki, celui dans lequel il a voulu montrer qu'il est au sommet de son art. C'est en quelque sorte un conte écologiste moderne, l'histoire de la lutte entre l'expansion des humains et celle des animaux et des esprits de la forêt. Au cœur de la lutte, une humaine élevée parmi lesdits animaux, féroce, rusée et implacable. L'ensemble est grandiose, violent et émouvant, triste et gai à la fois.

Univers : médiéval-fantastique.

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  Recommandé pour : Greenpeace.

Project Ice

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Cette fable post-apocalyptique bien pessimiste nous plonge dans un futur sans hommes. Il reste bien des humains, mais que des femmes. Condamnées à assister lentement à l’extinction de l’espèce. On voit alors apparaître plusieurs philosophies, d’un extrême – le mysticisme consistant à accepter le destin de l’espèce et méditer sur ses dégâts – à l’autre – la conduite de recherches particulièrement périlleuses sur ces phénomènes appelés “Ice” qui semblent liés à la disparition des hommes. Le scénario est un fouillis pas très compréhensible et le personnage principal parle du nez (doubleuse enrhumée ?), mais au final voilà un sujet écolo dans l’air du temps traité sans sombrer dans le cliché, en sachant alterner entre émotion et gros-billisme.

Univers : post-apocalyptique.

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Recommandé pour : les jeunes filles pures et allergiques aux hommes.

Read or die

  Si vous ne connaissez pas encore Yumiko Readman, vous feriez mieux de faire sa connaissance. Elle vit au milieu d'un fatras incommensurable de livres, au dernier étage d'une bibliothèque. Et comme elle dépense tout son argent en livres, il faut bien qu'elle se trouve des sources de revenus. Professeur remplaçant ou agent secret, c'est selon. En tout cas pour le second poste, elle a le profil qui va bien, son pouvoir sur le papier est tout simplement... complètement bourrin. Vous ajoutez un gros complot mondial qui ferait pâlir Blofeld de jalousie, d'autres personnages aux pouvoirs incommensurables, diverses réincarnations, et une bonne ambiance pleine de foutage de gueule, et voici un animé en passe de devenir un classique.

Univers : contemporain.

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    Recommmandé pour : absolument tout le monde, d'urgence.

Read or dream

  Au départ, on s'imagine que cette série n'est qu'une vague suite de Read or die, une histoire avec des personnages du même genre, avec une surenchère dans le bourrinisme. Que nenni. On se rend compte que les OAV ne servent que pâlottement à introduire ce must de la série glauque. Les trois sœurs Paper, à la recherche d'argent pour financer leurs achats de livres, acceptent décidément tout et n'importe quoi : gardes du corps pour Nanasawa, un personnage qui n'apparaît qu'en transparence dans Read or die, ou encore diverses missions à l'autre bout du monde pour récupérer... des livres. Le tout dans une ambiance complètement foutage de gueule, avec des complots dans tous les sens. Mention particulière de glauque pour l'épisode « spécial Noël ».

Univers : contemporain.

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   Recommmandé pour : vous, moi, eux, les autres. Au cas où ça vous intéresserait, les DVD sont sortis. Je dis ça, je dis rien...

Romeo × Juliet

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Cette version medieval-fantasy du grand classique de Shakespeare déjà 100 fois réinterprété ne pèche pas par la mise en scène. L’histoire a été revue assez radicalement et de manière parfois surprenante, mais n’oublie pas ses fondamentaux ; en particulier, au milieu d’un océan de bon sens et de manigances, les personnages principaux sont jeunes, amoureux, et… stupides comme il se doit. Au final, on retrouve ce qu’il faut d’action, d’amour mièvre et de rebondissements pour faire un animé tout-à-fait correct.

Univers : médiéval fantastique.

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Recommandé pour : les jeunes amoureux, qu’ils voient combien ils peuvent être bêtes.

Seirei no moribito

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  Dans un pays qui fait un peu penser au Japon médiéval, on suit les tribulations d’une guerrière errante, torturée par son passé glauque, et d’un garçon qu’elle est bien décidée à sauver malgré qu’il soit au centre d’un grand micmac mystique avec des prophécies et des légendes dans tous les sens, que chacun est bien décidé à interpréter à sa façon. Les graphismes sont assez jolis quoique bizarres, mais surtout, c’est lent, très lent. Dommage car l’histoire est au demeurant assez enchanteresse.

Univers : médiéval fantastique.

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  Recommandé pour : apprendre le maniement de la lance.

Shakugan no Shana

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  « Tu es déjà mort, mais tu ne le sais pas encore. » Cette réplique de Ken le survivant pourrait aussi appartenir à Shakugan no Shana, mais dans un autre registre. Il s'agit d'une nouvelle merveille de J.C. Staff, qui repousse toujours plus loin les limites du glauque. Difficile de trop en parler sans gâcher les multiples surprises. Pour faire simple, la Terre semble être le théâtre d'une lutte incessante entre des brumes des flammes et d'autres seigneurs de Guze. Autant vous prévenir tout de suite qu'on ne s'attarde pas sur les tenants et aboutissants de ce combat (ou sur d'autres explications), le point intéressant là-dedans étant la position glauquissime de bon nombre de personnes. On regrette un peu le côté complètement psychédélique de l'affaire, mais l'ambiance sinistre et bon enfant à la fois est fabuleuse.

Univers : contemporain.

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    Recommmandé pour : ceux qui pensent à leur papa, eux.

À noter que les DVD sont assortis de Shakugan no Shanatan, Les aventures loufoques et délirantes de mini-Shana, le tout avec les mêmes musiques glauques. Totalement décalé et hilarant.

Le film Shakugan no Shana raconte la même histoire, mais expédiée très rapidement. Si vous avez le temps, préférez-lui largement la série.

Shigofumi

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  Quand les gens sont morts, on raconte que parfois, un shinigami, enfin, une mignonne petite fille avec un bâton magique qui parle, apporte une lettre de leur part de l’au-delà. Oh, comme c’est mignon tout plein, façon Shinigami no ballad, vous allez me dire. Sauf qu’en fait, c’est complètement glauque. Rien n’arrête le shinigami dans sa mission de livraison, mais il ne vous sauvera pas pour autant de la merde dans laquelle vous êtes. Et si certaines missives sont gentilles comme tout, d’autres ont des conséquences franchement glauques. Tout ça étant bien sûr sans compter sur le passé trouble du shinigami, qui va finir par la rattrapper. Un gros regret, qui devient trop fréquent à mon goût : vu la richesse des intrigues et des personnages, 12 épisodes c’est beaucoup trop court.

Univers : contemporain.

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  Recommandé pour : la profondeur des personnages et la noirceur de leur âme.

Shingetsutan tsukihime

  Ça ne démarre pas vite, mais les personnages évoluent chacun dans leur aura de mystère, qui se dévoile lentement pour le plus grand plaisir du spectateur. Le héros qui peut détruire n'importe quel objet pourvu qu'il le frappe au bon endroit avec son couteau, pris d'accès de folie. La princesse déchue voilà 800 ans. La famille de mythomanes. Tous les personnages, à leur façon, sont glauques à souhait. L'histoire est glauque, les pouvoirs sont glauques, les musiques sont glauques. Miam.

Univers : contemporain.

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    Recommandé pour : rien que pour le générique, qui à lui seul suffit à vous plonger dans l'ambiance.

Simoun

  Loin de parler de dépanneuses, cette série à l'apparence pas très réussie nous amène dans un monde en guerre disposant d'une technologie steampunk. Un pays se démarque, par ses pilotes de Simoun, des vaisseaux instruments des dieux, pilotées par des paires de prêtresses dans une ambiance plus ou moins fanatique, et entourés d'une aura de mystère et de tabous. Les musiques comme les graphismes sont magnifiques, et parviennent à plonger le spectateur dans une ambiance lourde en émotions et glauque à souhait, même s'il faut beaucoup de temps pour comprendre ce qui se passe en grappillant les informations distillées par bribes au fur et à mesure des épisodes.

Univers : Steampunk + mystères.

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    Recommandé pour : un peu tout le monde, surtout les esthètes.

Sola

  Une fois de plus, JC Staff prend à contrepied une situation classique. On s'intéresse souvent aux groupes de gros bills qui luttent contre des créatures maléfiques de la nuit pluriséculaires. À part dans Tsukihime (du même studio), on s'intéresse moins aux créatures maléfiques de la nuit pluriséculaires poursuivies par des groupes de gros bills, à leurs interrogations existentielles sur la couleur du ciel, à leurs sentiments exacerbés. Une épopée d'un style plutôt contemplatif, mais avec des passages d'une glauquitude plus que correcte.

Univers : contemporain.

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Recommandé pour : les photographes.

Speed grapher

La série commence mal, de mon point de vue. Malgré une bande son sympathique, les graphismes sont assez médiocres. Cependant, l'ambiance, assez proche de certains comics, nous plonge très rapidement dans un univers vaguement futuriste et très sordide. Prenez tout ce qui va mal dans le monde d'aujourd'hui, et imaginez-le en pire. Ajoutez ça un club de richissimes qui s'ennuient, des super-méchants aux pouvoirs originaux, et des super-héros... pas bien nombreux. Rapidement, les personnages atteignent des sommets dans le malsain. À suivre...

Univers : futuriste.

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Recommandé pour : les amateurs de comics.

Sôkô no strain

  Au début on croit tomber dans une histoire prévisible. Il ne faut qu'une minute pour qu'on en comprenne le potentiel glauque. Au début, on a peur en voyant les méchas. Il ne faut que quelques épisodes pour comprendre qu'ils ne sont que le support d'une intrigue tordue et pleine de rebondissements. Bref, malgré les graphismes 3D franchement pas réussis, cette histoire est un véritable chef-d'œuvre de glauque.

Univers : futuriste + méchas.

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    Recommandé pour : soyons clairs, les amateurs de glauque.

Trigun

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Les bonnes œuvres sur le thème post-apocalyptique ne sont pas courantes, et Trigun est clairement un des classiques du genre. C’est l’histoire de Vash the Stampede, encore appelé Humanoid typhoon en raison des cataclysmes insensés qui se produisent sur son passage. Une première moitié sous forme de road movie totalement burlesque, où on le voit poursuivi à la fois par des méchants sans scrupules et par des assureurs mécontents des dégâts qu’il semble causer, laisse la place à une seconde moitié totalement glauque où l’on comprend comment il en est arrivé là. Des personnages hauts en couleur et profonds, un scénario qui tient la route, un univers cynique et beau à la fois, bref voilà un savant mélange de tous les éléments qui font le succès d’un anime.

Univers : post-apocalyptique.

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Recommandé pour : les optimistes de la conquête spatiale.

Tsubasa Tokyo revelations

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  La suite époustouflante de Tsubasa chronicle. Après deux saisons très lentes correspondant aux volumes contemplatifs du manga, c’est Production IG qui s’est chargé de ces trois épisodes complètement décoiffants, avec un graphisme légèrement moins fin mais encore bien sympathique. Au menu : un monde bien glauque, des personnages de CLAMP en voulez-vous en voilà, du glauque, des révélations ébourriffantes sur l’intrigue, encore du glauque, des révélations glauques sur les personnages, des rebondissements glauques, et encore du glauque, sur fond de musiques excellentes. Ah, attention, c’est glauque.

Univers : post-apocalyptique.

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  Recommandé pour : les amateurs de CLAMP, avec ou sans plumes, mais glauques en tout cas.

Tsubasa chronicle

    Laissez-moi vous résumer l'introduction : suite à l'intervention de méchants qui veulent s'approprier les pouvoirs incommensurables qu'ils lui prêtent, l'âme de la princesse Sakura est dispersée sous forme de plumes dans des dimensions parallèles. C'est plein de plumes, de bons sentiments, d'hommes aux visages efféminés, bref vous l'aurez compris c'est du CLAMP. Le dessin, signé Bee train, est magnifique, et les musiques sont signées Yuki Kajiura, ce qui ne gâche rien. On retrouve quasiment tous les personnages et les univers du studio. Par contre c'est très, très lent.

Univers : heroic-fantasy.

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    Recommandé pour : les amateurs de CLAMP avec des plumes.

Uta-kata

Dans la catégorie bizarre, cette série vaut son pesant de chamallows. Pourtant, on ne peut pas dire qu'elle se base sur des concepts originaux. Ah, l'adolescence pour une jeune fille : son corps change, elle fait des expériences en matière d'amitié, d'amour peut-être ? Bon, quand l'amitié vient d'une jeune fille aux cheveux verts sortie d'un miroir et que le corps change à cause des pouvoirs magiques, c'est toujours classique, mais à plus fort potentiel glauque. L'ambiance est très bizarre et les personnages ambigus, de l'« amie » dont on ignore la part de responsabilité aux garçons ayant visiblement vécu la même expérience plus tôt, en passant par une méchante un peu malsaine, et surtout par des parents qui laissent tout faire alors que décemment, ils ne peuvent pas ne pas se rendre compte qu'il y a un problème.

Univers : magical girl.

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Recommandé pour : les parents en manque d'idées pour l'éducation de leurs enfants.

Utena

  Encore un must de bizarrerie. La jeune Utena , excentrique qui s'habille toujours en garçon, rejoint son nouveau lycée, et se retrouve on ne sait comment à participer à un club de duellistes à l'épée, qui se disputent la « propriété » d'une autre élève, Anthy. Celle-ci obéit en effet en tout point au vainqueur. Ulcérée de cette situation, Utena veut l'emporter pour qu'elle soit « libre ». Elle peut aussi y gagner le « pouvoir de révolutionner le monde », qui semble surtout être le pouvoir de faire sortir des épées de la poitrine des jeunes filles. Le tout est accompagné de délires plus ou moins récurrents sur les roses et les voitures.

Univers : lycée.

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    Crade :  Pervers : **
    Sombre :  Délirant : *
    Malsain : ***** Parano : *****

  Recommandé pour : ceux qui veulent se réincarner en lesbienne.

Utena, le film

Si vous trouvez la série bizarre, sachez que ce n'est rien à côté du film. Rien. Celui-ci explique quelques choses vaguement en rapport avec la série bien qu'il ne raconte pas la même histoire, mais introduit un tel embrouillamini que les rares qui espéraient encore comprendre quelque chose seront largués. Cela n'empêche pas que certaines scènes totalement délirantes (rhââââ, la machine à laver l'univers), poétiques ou encore très sensuelles soient vraiment réussies, le film assumant parfaitement sa nature lesbienne et perverse.

Univers : lycée.

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    Sombre :  Délirant : ***
    Malsain : ***** Parano : *****

Recommandé pour : accompagner de la bonne drogue.

Vampire princess Miyu

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On ignore d’où elle vient. En tout cas si c’est une princesse, elle est bien occupée. On la suit à travers sa traque de divers monstres. Le ton général est franchement glauque, les éventuelles relations avec d’autres personnages finissant systématiquement mal. C’est d’ailleurs là aussi que se situe le principal défaut de l’animé : on a du mal à s’attacher à des personnages qui affichent autant de détachement.

Univers : contemporain fantastique.

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    Bourrin : ** Fumé : **
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    Sombre : **** Délirant : 
    Malsain : ** Parano : **

Recommandé pour : les princesses se lançant en quête.

Les visions d'Escaflowne

Cette série est sans aucun doute une référence pour beaucoup de gens. Pourtant, je dois dire qu'elle ne fait pas partie, loin de là, de mes favorites. Bien sûr, la bande son, signée Yoko Kanno, est une référence. Bien sûr, le personnage d'Hitomi est totalement glauque. Pourtant, l'action est vraiment trop lente. Je dois dire aussi que les histoires de robots géants, ce n'est pas ma tasse de thé. Ça ne doit pas être assez malsain pour moi. Cela dit, une série aussi soignée et aussi glauque, ça vaut quand même le détour. L'histoire est celle d'une lycéenne qui a de fréquentes visions, toujours destructrices sinon apocalyptiques. Et voilà qu'elle se retrouve sur un autre monde, et que ses visions s'y réalisent...

Univers : heroic-fantasy + méchas.

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  Recommandé pour : les amateurs de robots géants.

X

    Une série culte pour beaucoup, et on ne peut pas leur donner tort. Cette réalisation de CLAMP est un must du genre, fouillant au plus profond du glauque par tous les chemins imaginables. Bien entendu, c'est du pur CLAMP, avec une densité de plumes effroyable et un dessin aussi chargé que Jean-Claude Vandamme un soir de réveillon. L'histoire est entre autres celle la Terre. La Terre dont le destin se jouera ce jour de 1999. D'un seul homme dépend le destin de milliards d'individus : Kamui. Ajoutez à cela une pléthore de personnages pervers et bourrins voulant le tirer dans un sens ou dans l'autre, des relations de famille pas très saines, des milliers et des milliers de tonnes de plumes, et voici effectivement une référence du genre.

Univers : contemporain.

  • Glauque : ***** Mignon : 
    Bourrin : ***** Fumé : *
    Crade : *** Pervers : 
    Sombre : **** Délirant : 
    Malsain : **** Parano : ***

    Recommandé pour : les amateurs de CLAMP. Et les autres.

Le prix de la puissance (dernière édition le 2010-08-18 18:32:59 par localhost)

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