Ça ne vous est jamais arrivé de vous dire « Aaaaah, qu'est-ce que ça aurait pu être bien, si... » ? Moi, si. Souvent. Plus dure est la chute. Le conseil du chef pour se faire mal : Love pheromone.
Ar tonelico
En regardant ça, je me suis dit : « En voilà une adaptation de jeu vidéo qu'elle est bonne. » Graphismes magnifiques, bande son carrément somptueuse (on se demande initialement pourquoi c'est en THX, bah on comprend vite), une histoire d'heroic-fantasy plutôt bien goupillée, ça commence bien. Mais en fait les personnages ne sont pas vraiment développés, et ça s'arrête après ce qui ressemble juste à une introduction. Alors bon, faire un bel OAV c'est gentil, mais si c'est juste pour que les gens ayant joué au jeu en profitent...
Chute :
Station orbitale.
Aujourd’hui dans la classe 5-2
Cette série de gags dans une classe de sixième se voudrait aussi culte qu’Ichigo mashimaro, mais on en est très loin. Cela arrache parfois quelques sourires, mais c’est surtout décevant tant graphiquement (surtout la version TV) que sur le contenu plus riche en scènes tendancieuses affligeantes qu’en fous rires.
Chute :
Sears tower
Azusa va vous aider
Cet OAV traite de manière fort réussie d'un sujet qui nous tient tous à cœur : l'apparition des sentiments chez les robots. (Comment ça il ne vous tient pas à cœur ? Barbare !) Le personnage est attachant et drôle, l'histoire se laisse suivre. Alors pourquoi ne pas regarder, me direz-vous ? Parce que le sujet principal n'est pas celui-là. C'est le base-ball.
Chute :
Sears tower.
Bleu indigo (Ai yori aoshi)
Une vieille histoire d'amour bien asymétrique et teintée de haines familiales, moi je dis ça commence bien. Hélas, trois fois hélas, ce n'est que pour dissoudre cette intrigue dans une banale et navrante ambiance de harem au bout de 4 épisodes. Lamentable et pas drôle.
Chute :
Sears tower.
Blue drop
La première, enfant pourrie gâtée et insupportable, est l’unique rescapée d’un massacre sur une île il y a quelques années de ça. La seconde est le commandant d’un sous-marin extraterrestre rebelZ qui s’intéresse à elle. Des ingrédients de base pour une histoire yuri très classique, mais la sauce ne prend pas : trop de remplissage, trop de complots stupides et incompréhensibles, trop d’incohérences.
Chute :
Échelle.
Bottle fairy
Cette petite histoire mignonne de mignonnes petites fées habitant dans des bocaux, et vivant de folles aventures débiles dans la maison de leur sensei, m’intéressait bien. Ou plutôt, m’aurait bien intéressé si l’humour espéré était au rendez-vous. Et du coup, ça a beau être mignon, c’est chiant.
Chute :
Sears tower.
Canaan
Canaan c’est, au premier abord, une vraie production de qualité : des graphismes fins et classieux, une animation sans faille, des personnages hauts en couleurs, des gros bills dans tous les sens, de vrais pouvoirs originaux, bref, plein de choses pour faire plaisir aux amateurs de finesse et de subtilité. Malheureusement, le scénario dérive vers des concepts déjà vus et réchauffés des dizaines de fois, avec de gros méchants qui font des expérimentations biologiques pour trouver des pouvoirs. Bref, rapidement ça devient chiant comme la mort, et c’est bien dommage.
Chute :
Station orbitale
Crystal blaze
Dès le départ, le scénario est pour le moins fouillis : une agence improbable de détectives, mélangeant un vrai dur qui s’intéresse à des affaires de haut niveau et des gamines enquêtant sur les chats perdus, s’intéresse à l’histoire de jeunes filles qui se transforment en verre pour des manipulations sorties d’on ne sait trop où. Mais là où les drames s’enchaînent, c’est l’accumulation d’éléments inexploités ou mal exploités : la ville où chacun est censé posséder un passé trouble, sans que ce passé soit jamais utilisé ; le travesti commanditaire qui semble « avoir ses raisons » mais en fait non ; l’idée des gens changés en verre tendant vers un scénario minable d’armes humaines ; la totale absence d’intérêt des deux personnages principaux féminins ; le comportement inconsistant et soi-disant corrompu de la police… j’en passe et des meilleures.
Chute :
Sears tower
Double wish
Un animé à l'air bien malsain, avec une bonne vieille histoire de frères et sœurs et des personnages d'âge clairement décalé par rapport à leur aspect. Hélas le graphisme est fade, les personnages creux et l'histoire d'une lenteur à faire passer .hack pour une fusée Ariane.
Chute :
Sears tower.
Ergo proxy
J'aimerais bien, parfois, voir un bon animé cyberpunk. J'ai cru que cette superproduction me le permettrait enfin, mais c'est une nouvelle déception. L'intrigue : dans une ville futuriste et glauque, des androïdes sont infectés par un virus qui leur fait développer une personnalité. L'enquête est fort bien ficelée, mais les personnages sont moches et d'une platitude rare. L'ambiance est inintéressante, le réalisateur ayant cru qu'il suffit de baisser la luminosité pour faire quelque chose de glauque.
Chute :
Sears tower.
Excel saga
Les fans vont m'en vouloir de placer leur série culte dans cette catégorie, mais franchement, il faudra qu'ils me disent ce qu'ils lui trouvent. Tout l'humour d'Excel saga est intégralement auto-référent, il faudrait quasiment revoir la série en entier pour comprendre les gags. De nombreuses fois on a l'impression qu'il y a marqué « Riez ici, c'est drôle, d'ailleurs moi Nabeshin je suis très drôle, ha ha ha ha ha. » Il ne manque plus que les rires enregistrés. Heureusement, il y a Menchi.
Chute :
Station orbitale.
Fairy tail
Cet animé est tellement décalé qu’il aurait pu être regardable malgré la laideur du graphisme. Aurait pu. S’il ne se prenait pas autant au sérieux. En fait, c’est un gros nanar.
Chute :
Burj Khalifa
Final approach
Voilà un shôjo manga qui part d'une bonne idée : le gouvernement, pour enrayer la baisse de la natalité, a décidé de marier les gens malgré eux, en calculant les couples idéaux à l'aide d'un super-ordinateur. Résultat du premier essai, un jeune étudiant voit une inconnue parachutée chez lui et entrer dans sa vie, la jeune fille se prêtant nettement plus au jeu que lui. Cependant, malgré de multiples rebondissements, le scénario n'est pas parvenu à me tenir en haleine, et les personnages manquent cruellement de profondeur.
Chute :
Sears tower.
Gokujo seitokai
Un lycée de jeunes filles, avec un groupe d'élèves dirigeant une sorte d'organisation qui a la mainmise totale sur le lycée, sous les ordres directs de la fondatrice. Le décalage permanent entre les personnages caricaturaux à outrance et leurs pouvoirs effectifs, sans compter la peluche de ventriloque maudite, est assez drôle, mais hélas, trois fois hélas, le scénario s’enferre rapidement dans du remplissage sans intérêt au lieu de s’intéresser aux personnages ou à l’intrigue principale (mais si mais si, il y en a une… il aurait pu y en avoir une).
Chute :
Station orbitale
Hijikata Toshizo shiro no kiseki
Expédiée en une demi-heure, l’histoire de Toshizo Hijikata, le retoutable capitaine du non moins redouté Kinsengumi. Avec des graphismes médiocres, et une implication dans le personnage qui n’est pas vraiment exploitée. Au final, une grosse impression de creux alors que le sujet se prêtait pourtant à une analyse intéressante et des scènes un poil plus épiques.
Chute :
Échelle.
Himitsu – The revelation
Himitsu est avant tout une série policière, mais elle se veut être plus que ça ; à savoir, une réflexion sur la liberté et sur jusqu’où la police peut aller pour résoudre un crime. En l’occurrence, le support est une technique (assez pipo il faut le dire) d’extraction des images de la mémoire d’un cerveau mort. Et donc, le problème ? Il est double. Quand les enquêtes sont cousues de fil blanc et totalement dénuées d’intérêt, la profondeur de la réflexion en prend un coup en conséquence. Elle n’avait déjà pas besoin de ça. Bref, le résultat est totalement insipide.
Chute :
Échelle.
Jigoku shoujo
Vous avez un problème dans la vie ? Quelqu'un vous fait chier ? Pas de problème, pour le modeste prix que vaut votre âme, le courrier de l'enfer s'occupe de vous venger en votre nom ! Avec une belle mise en scène et des chœurs bien appropriés, votre cible comprendra bien vite qu'elle a dépassé les bornes. Vous pouvez partir en enfer le cœur en paix. Malheureusement la série s'enlise très vite dans ses répétitions, et quand on quatrième épisode on voit une gamine vendre son âme pour se venger du vétérinaire qui a mal soigné son chien, on arrête.
Chute :
Station orbitale.
Ça tombe de haut mais la chute ne s'arrête pourtant pas là. Après ça, une série live a été réalisée. Et là, c'est le summum : méchants ridicules, interprétation minable, musiques massacrées. Pathétique.
Karas
Les animés qui font dans l'original graphiquement se retrouvent souvent par ici mais là, on a affaire à une exception. Karas, c'est le summum de la qualité graphique, avec une intégration de la 2D et de la 3D excellente, et des effets pyrotechniques époustouflants. En bref, à voir pour le spectacle. Parce que pour le reste, ça ne vole pas haut. L'intrigue est incompréhensible, et l'ersatz d'enquête se transforme en prétexte pour des combats à répétition.
Chute :
Station orbitale.
Kimi ni todoke
Avec ce personnage que tout le monde prend pour Sadako (de Ring), il y avait de quoi faire quelque chose de rigolo. Au lieu de ça, cet animé s’enfonce dans la mièvrerie la plus crasse et la plus insupportable.
Chute :
Échelle
Kurau phantom memory
L'histoire confuse d'une fille qui a l'esprit modifié et qui acquiert des pouvoirs après une expérience qui tourne mal. On ne sait trop comment, elle finit par rencontrer son autre elle-même. Gros regrets, car ça semble bien glauque, mais c'est trop soporifique faute d'être compréhensible.
Chute :
Sears tower.
Love pheromone
Love pheromone est incontestablement l'un des animés les plus mauvais que la Terre ait porté. Et le pire, c'est que c'est un terrible gâchis de bonnes idées. Le coup des méchantes qui sont gentilles et vice versa, ça aurait pu être bien. Eh bien non. À regarder entre deux chefs-d'œuvre de David Carradine.
Chute :
Station orbitale.
Ma femme est une magical girl
Terrible, terrible gâchis. L'idée de départ est absolument génialissime : que deviennent les magical girls une fois adultes ? Avec la problématique de garder un mari quand on ne peut pas l'embrasser pour garder sa pureté. Ou encore le costume qui devient trop petit. Le pire étant bien entendu de devoir un jour renoncer à tout ça pour passer le bâton. Malgré ce concept fabuleux, la réalisation lamentable et l'absence de cohérence dans l'intrigue font tout tomber à l'eau.
Chute :
Station orbitale.
Maze megaburst space
Une série basée sur de bonnes idées, un peu perverse, avec un héros qui se transforme en héroïne de temps en temps. Cela dit j'ai trouvé ça trop criard et trop sérieux, c'est bien dommage.
Chute :
Sears tower.
Moryo no hako
Avant toute chose, il faut signaler que le graphisme de cette enquête dans le Japon des années 50 est absolument splendide. Un character design réalisé par CLAMP et des décors magnifiques, malheureusement au service d’une intrigue qui piétine. L’histoire semble glauque et bien malsaine, avec des membres arrachés pour transformer les gens en poupées mécaniques, mais c’est vraiment trop fumé et il est très difficile de suivre quoi que ce soit vu le nombre de digressions.
Chute :
Station orbitale
Mushishi
Je crois que ce qui tue cet animé, c'est sa longueur. Sur le début, c'est carrément exceptionnel. Beau à en pleurer. Poétique à en pleurer. Une ambiance unique, douce et mystérieuse. C'est l'histoire d'un spécialiste des mushis qui arpente la campagne en aidant ceux qui ont des problèmes avec ces sortes d'esprits. Mais le problème, c'est qu'à parler de mushis tout le temps, à les voir partout et dans des trucs vraiment à la noix, ça lasse. Dommage. Vraiment dommage.
Chute :
Station orbitale.
Nuku nuku
Comment prendre des poncifs et de bonnes idées, et les massacrer, voici le défi relevé avec brio par cet animé absolument et ultimement à chier. Aucun, je dis bien aucun, intérêt dans ce personnage d'androïde-chat bourrin auquel on a voulu coller tous les défauts classiques des anti-héroïnes. Par contre, énormément de potentiel du côté des méchants et de leurs machinations rocambolesques pour faire des machines à laver plus efficaces. Potentiel massacré méthodiquement à la Gatling pour l'amener plus bas que terre (6 pieds, précisément).
Chute :
Station orbitale.
Penguin girl heart
C’est l’histoire d’une geekette fan de cosplay, qui acquiert des super pouvoirs correspondant à ses costumes. Trop banal bien sûr, trop prévisible, mais derrière toute cette lourdeur, ces répétitions sans comique, on sent un certain nombre de pointes d’humour qui auraient pu donner quelque chose avec un meilleur sujet. Nettement insuffisant pour regarder.
Chute :
Échelle
Popotan
Popotan ne parle pas de popotins. Enfin, si, mais pas seulement ; en fait, c’est tanpopo (pissenlit) en verlan. Et donc, Popotan parle du popotin de trois sœurs dont la maison change de place toutes les semaines, à chaque fois du point de vue des personnages secondaires qui les rencontrent dans ces lieux. C’est assez original et avec du vrai potentiel, mais beaucoup, beaucoup trop lent, trop chiant.
Chute :
Sears tower.
Rozen maiden
Y'a pas, c'est beau. Un geek ultime, limite autiste, qui ne sort jamais de sa chambre, met la main sur une magnifique poupée de porcelaine, genre poupée de Dresde, et celle-ci s'avère vivante et semble considérer qu'il est son esclave. Du coup vraiment, c'est beau. En même temps, c'est super chiant. Du Bee train, quoi.
Chute :
Sears tower.
Special A
Dans une classe ultra-élitiste pour ultra-doués super riches, l’héroïne est à la poursuite de son ami d’enfance pas-petit-ami-mais-presque qui la surclasse toujours en tout. Là où ça devient exaspérant, c’est que tout est prétexte à défi ; mais surtout, les personnages ont des points intéressants qui ne sont, comme souvent hélas dans ce genre de productions, pas du tout exploités.
Chute :
Échelle
Spice & wolf
Dans un monde médiéval, un marchand ambulant fait la rencontre d’une mignonne petite femme-louve (avec la queue et les oreilles pour le fan service). Malgré l’originalité du scénario et l’astuce des personnages au début, c’est foncièrement chiant et pas assez remue-méninges.
Chute :
Sears tower
Tokyo magnitude 8.0
Un animé catastrophe sur le sujet classique (mais pas tant traité que ça finalement) du grand séisme qui détruit Tokyo. Problème, la seule ficelle qui peut rendre le truc intéressant est que sur tout le trajet suivi par nos héros, il y a des trucs qui s’effondrent au fur et à mesure, limite ils attendent que les gens passent par là pour tomber. Et surtout, niveau réalisation et décors, ça ne fait pas le poids plus de 3 secondes face au superbe Spirit of the Sun.
Chute :
Échelle
Toshokan senso
Cette guerre des bouquins conte, dans un futur un peu abracadabrant, la lutte armée entre un organisme de censure, qui semble ne viser qu’à de plus spectaculaires autodafés, et des bibliothécaires qui protègent les livres envers et contre tout, en faisant rempart de leur corps s’il le faut. Creuser dans cet univers, et le rendre un peu plus crédible, aurait pu donner quelque chose de très intéressant, surtout en ces temps où la censure pointe à nouveau le bout de son nez. Mais non, on s’enferre dans des relations mièvres et très classiques entre des personnages pas très innovants non plus. Beaucoup d’ennui en perpective.
Chute :
Sears tower
Ultraviolet : code 044
Les tribulations d’une fille glauque formée à tuer depuis l’âge de 14 ans, et qui pourrait bien trouver un sens à sa vie alors que sa date limite d’utilisation approche à grands pas. En soi, ce n’est pas une mauvaise idée, il y a un bon potentiel glauque dedans, et puis c’est bien bourrin comme il faut, mais il ne se passe foncièrement rien d’intéressant, sans oublier que l’héroïne est complètement conne, insipide et inexpressive. Remarquez, pour une représentation de Milla Jovovich, elle ne s’en sort pas si mal.
Chute :
Échelle.
Valkyria chronicles
Pour une fois qu’une adaptation de jeu vidéo n’est pas trop pesante au niveau de son héritage, on s’attend presque à la suivre de manière enthousiaste. Cependant l’intérêt tactique et humain de cette série de guerre dans une ambiance 14—18 ne suffit pas quand la cohérence cède le pas à la nécessité de voir le petit groupe de personnages réussir à s’en sortir envers et contre tout.
Chute :
Échelle
Vampire knight
C’est en voulant rédiger cette critique que j’ai eu une révélation. Cette humaine qui regarde les vampires, qui voudrait coucher avec, ou non, ou se faire mordre, ou non, ou si, ou non, ou alors en se regardant d’un air glauque parce qu’il arrive des trucs glauques mais que surtout il est vachement beau, et puis lui aussi, oh là là, mais lequel est le plus sombre et le plus mystérieux, je vais défaillir… bref. En fait, c’est Twilight. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAGGGGGGGGHHHHH.
Chute :
Station orbitale
Le violoniste d’Hamelin
Pour une fois que pour de l’Heroic-fantasy on nous sert autre chose que les sempiternels poncifs ; pour une fois que les pouvoirs sont un peu originaux ; pour une fois qu’il y a un peu de scénario ; pour tout ça, j’avais quelque espoir dans cette série. Mais il faut rester réaliste : c’est très lent, voire chiant, et les personnages manquent cruellement de profondeur.
Chute :
Échelle
Witch hunter Robin
Ça part d'une bonne idée, le personnage central a l'air complexe et bien bourrin, mais bon... quand après 4 épisodes il ne s'est rien, je dis bien rien, passé, on passe à autre chose.
Chute :
Échelle.
Wolf’s rain
Dans un monde post-apocalyptique bien sinistre, voilà deux siècles que les derniers loups ont disparu. Mais la Lune, elle, brille toujours. Et s’il en restait, des loups, bien cachés au milieu des humains ? Et si eux savaient encore où il est, le paradis ? Bon, évidemment qu’il en reste, des loups, d’ailleurs il y a aussi une fleur, et vous avez intérêt à être patient si vous voulez savoir comment va avancer cet animé contemplatif et… comment dire… ah oui, voilà : chiant. Ceci malgré une réussite certaine au niveau du graphisme et de l’ambiance.
Chute :
Sears tower.
.hack//LIMINALITY
Les OAV qui se passent en parallèle de .hack//SIGN. La musique est tout aussi excellente, mais l'histoire est tellement creuse que je n'ai même pas tenu jusqu'à la fin. Mon conseil : récupérez juste les musiques, elles valent largement le coup.
Chute :
Échelle.
.hack//ROOTS
C'est beau, tournant au splendide. Les musiques pètent leur mère. Il ne se passe rien. Dans la plus pure veine de .hack//SIGN, mais quand on en a déjà vu un, inutile de se taper la tête contre le mur avec l'autre. Et puis quand même, les musiques d'Ali project c'est bien, mais pas comparable à Yuki Kajiura.
Chute :
Échelle.