Kobato
De Kobato (le manga) on retient que c’est super mignon de partout, avec un potentiel glauque à développer. De Kobato (l’animé) on retient les éructations horripilantes de la sale bête censée servir d’élément comique. Dommage, car par exemple au niveau des musiques il apporte beaucoup.
Cote massacre :
Boucherie