Earl & fairy
Enfin, voici une véritable histoire de færies, qui met en scène les légendes issues des mythologies gaéliques, qu’on aimerait bien voir plus souvent. Lydia est une “fairy doctor”, à savoir une humaine qui s’occupe des problèmes de færies. Elle fréquente plutôt des trucs mignons, mais ça devient plus sérieux quand un tueur ps… pardon, un brave homme qui se dit l’héritier du légendaire Comte chevalier bleu, entre dans sa vie et qu’il faut aller s’occuper de problèmes d’un peu plus haut niveau avec des créatures particulièrement malsaines et sordides. Au final, un sentiment très mitigé en ressort : l’ambiance est tout simplement géniale, mais l’histoire est complètement décousue. Impossible de vraiment comprendre d’où vient ce prince noir, on introduit des mystères historiques sur lesquels les personnages ne se penchent pas, et de manière générale les tenants et aboutissants de l’histoire sont délaissés pour baver sur le harem inversé.
Univers : Angleterre victorienne.
Glauque : 




Mignon : 




Bourrin : 




Fumé : 




Crade : 




Pervers : 




Sombre : 




Délirant : 




Malsain : 




Parano : 




Recommandé pour : les amateurs de créatures glauques.