Parfois, rien à faire mais on ne peut, en voyant un animé, que conclure que le producteur, le réalisateur, le scénariste et même ceux qui osent diffuser ça se foutent de la gueule du monde. À vrai dire, ils doivent vendre du temps de cerveau, mais celui-ci va s’atrophier à force de regarder du réchauffé.
07-ghost
Ç’aurait pu être une histoire d’amitié. Ou une histoire sur le totalitarisme, la religion et la guerre. Mais non, c’est juste du yaoi chiant avec des streums.
Température :
Tiédasse
Air
Ça a l'air bien joli et mystérieux tout ça, mais il ne se passe vraiment rien, j'ai rarement vu une série ne pas démarrer à ce point. Non, il ne suffit pas d'imaginer des personnages bizarres et de bien les dessiner pour obtenir un bon animé.
Température :
Tiédasse.
Akane-iro ni somaru saka
Encore une série sentimentale-harem dont on voit venir les grosses ficelles à 10 km. Elles sont tellement grosses que les scénaristes tentent de faire de l’auto-dérision dessus, mais comme on dit : trop gros, passera pas.
Température :
Glacial.
Crescent love
La princesse de la Lune, en vue de construire des relations diplomatiques fructueuses, vient passer une année d’études sur la Terre, et y retrouve celui qui a oublié qu’il était aussi son ami d’enfance. Un scénario peu original donc, mais tout-à-fait adapté à élaborer une histoire romantique un poil intéressante. Sauf que, comme souvent hélas, la série s’engonce immédiatement dans les poncifs habituels et cherche laborieusement à remplir les 20 minutes des épisodes au lieu de développer le scénario.
Température :
Tiédasse.
El hazard
J'en ai regardé du n'importe quoi. Mais là, je crois que c'est vraiment trop alt. Entre le prof escaladeur fou à la force herculéenne, le méchant plus méchant que les méchants qui pactise avec eux pour leur montrer la vraie méchanceté, et les autres personnages, creux, on s'éparpille un peu partout sans grand intérêt.
Température :
Glacial.
Gokudo
Dans le fond, je pense que le but était de faire quelque chose comme Detatoko princesse. Malheureusement, cette histoire de macho transformé en femme dans un monde heroic-fantasy n'est tout simplement pas drôle. Le résultat est comme on peut s'y attendre : chiant et navrant.
Température :
Glacial.
Gun × sword
Après moult tergiversations, cette série passe dans la catégorie « naze ». Les personnages sont banals, le scénario complètement incohérent, l'univers inintéressant, les combats d'armures géantes très classiques, les personnages sont mignons sans plus, un peu caricaturaux... Certes, ça se laisse regarder, en mode vidage de neurones, mais globalement je n'en vois plus l'intérêt. L'histoire raconte le périple d'un gros bourrin avec son épée métamorphe et son armure démentielle, et d'une jeune fille avec son pistolet, poursuivant tous deux le même grand méchant qui a tué la femme du premier et enlevé le frère de la seconde. Leur voyage est ponctué de rencontres aussi rocambolesques les unes que les autres.
Température :
Tiédasse.
Honey & clover
Cette série sentimentale a l'air potentiellement intéressante au premier abord, mais les personnages ont beau être mignons, surtout la toute petite héroïne qui ne dit rien, ils ne sont pas vraiment attachants. D'autant qu'il ne se passe rien.
Température :
Glacial.
Jigoku sensei Nube
Le concept aurait pu réussir : un professeur qui a survécu à l’enfer, et qui va enfin mater ses élèves turbulents à grands coups d’invocations démoniaques dans la gueule, ça rendrait bien. Mais en fait non, c’est un gentil professeur qui a survécu à l’enfer et qui va protéger ses gentils élèves contre les méchants démons. Pitoyable.
Température :
Tiédasse
Kage kara Mamoru
Mamoru vit dans une famille de ninjas. Depuis 400 ans, cette famille protège, dans l'ombre, leurs voisins. La protection de la fille de la famille incombe donc à Mamoru, qui doit bien entendu rester une ombre et ne jamais se faire découvrir. Cela dit, vu comment la fille est gourde, ce n'est pas trop compliqué. Une bonne intrigue de départ, donc. Hélas, l'humour omniprésent n'est pas drôle, et les personnages, pourtant hauts en couleurs, ne sont pas attachants. Un énorme flop.
Température :
Tiédasse.
Kamisama kazoku
L'histoire partait pourtant d'une bonne idée. Le fils de Dieu, obligé de faire un stage sur terre pour pouvoir prendre la succession de son père plus tard, soit. Le rigolo dans l'histoire, c'est que son père étant omniscient, il entend ses moindres désirs. Et ne peut s'empêcher de le rendre complètement pourri gâté, au grand désespoir de son ange gardien. Limite on aurait envie de savoir la suite. Eh bien non, en fait. Ça part dans tous les sens pour faire du n'importe quoi, mais c'est trop creux.
Température :
Glacial.
Kanon 2006
N'ayant pas vu la série originale (qui paraît-il ne vole pas haut), je ne peux me prononcer sur cet animé que par ses qualités propres. Et force est de constater qu'il en manque cruellement. Il a un certain potentiel, bien sûr, comme beaucoup d'œuvres sentimentales, mais il en ressort quand même surtout une absence totale de créativité et d'inspiration de la part des scénaristes, au point de réutiliser les mêmes dialogues plusieurs fois.
Température :
Glacial.
Kaze no stigma
Assez médiocre de premier abord, cet animé d'action arrive à tenter de le regarder grâce à son bourrinisme efficace. Il est question d'un mage exclu de sa famille de mages du feu pour être trop faible, et qui revient avec des super pouvoirs de mage du vent alors que tout le monde se fout sur la gueule. Malheureusement, on sombre très rapidement dans tous les poncifs du genre et si ce n’est pas l’ordinateur qui dessine les personnages, c’est lui en revanche qui a créé leur psychologie.
Température :
Glacial
Kono aozora ni yakusoku wo
Encore un grand moment de nullité en vue avec tous ces poncifs, allez, passons-les en revue : le réveil avec une fille en sous-vêtements, le gentil qui veut que tout le monde soit heureux ensemble, les moult coïncidences troublantes au bout desquelles les gens se retrouvent à tout faire ensemble (histoire d’avoir moins de persos à dessiner), les personnalités à l’emporte-pièce, et je suis sûr que j’en oublie. La catégorie a été créée suite au visionnage de cette œuvre, précisons-le.
Température :
Hibernatus
Maria†holic
Quand on veut parodier un grand succès, j’ai nommé l’excellent Marimite, on a intérêt à placer soi-même la barre assez haut. Et coller l’étiquette « drôle » pour faire rire marche peut-être sur les amibes, mais les autres passeront leur chemin. Le pire là-dedans, c’est que ça pourrait vraiment l’être, drôle, car il y a là-dedans quelques bonnes idées, mais elles sont exploitées avec autant de finesse que Godzilla faisant de la microchirurgie.
Température :
Glacial
Minami-ke
La vie quotidienne de trois sœurs vivant seules ensemble, ça fait un peu réchauffé. Et quand on traite un sujet aussi original avec un scénario tout aussi original, des personnages imaginés par ordinateur, des dessins minables et une réalisation chiante, il ne faut pas s’étonner que le résultat soit soporifique.
Température :
Tiédasse.
Night head genesis
Le sujet aurait pu être intéressant : deux garçons avec des pouvoirs psy violents, enlevés à leur famille, élevés dans un centre de recherches, qui finissent par s'enfuir. Le manque criant de moyens, aurait pu passer, encore, mais la lenteur extrême du scénario, qui s'attarde sur des foutaises, c'est trop.
Température :
Tiédasse.
Princess princess
Quand on s'attaque au sujet épineux des lycées pour garçons, il y a deux possibilités. Soit on a du talent, et ça donne quelque chose comme Here is Greenwood. Soit on n'en a pas, et ça piétine.
Température :
Glacial.
Puni puni Poemy
Impossible de se tromper, on reconnaît tout de suite cette sorte de suite d'Excel saga, avec en fait pour seul personnage commun l'insupportable et narcissique Nabeshin. L'intégralité des deux OAV tourne autour de private jokes, et les ébauches de bonnes idées sont diluées dans des torrents criards de débilités compréhensibles pour le seul réalisateur et ses potes. Le seul point positif est la perversion bien mieux assumée que dans Excel saga, un bilan bien maigre au regard de l'absence de scénario et d'humour.
Température :
Hibernatus.
Quiz magic academy
Des gros plans sur des jeunes filles sexy en uniforme, pas de doute, on est… dans une académie de magie ! Hein, quoi ? Comment ça, c’est quoi le rapport ? Mais on s’en fout du rapport ! L’important, c’est qu’il y a de jolies filles, et qu’elles vont travailler ensemble parce que tout le monde est mignon et sympa, même les gens un peu bébêtes et maladroits. Ça va être super cool. Si vous avez une autre explication, contactez-moi, mais là comme ça, je ne vois qu’une misérable tentative de faire du fric à partir de rien.
Température :
Hibernatus
Rental magica
Un groupe de mages fait des trucs, euh, enfin des trucs quoi. Ah oui, des trucs super cool. Et bien sûr il y a un groupe de méchants-mais-pas-tant-que-ça qui fait des trucs moins cool pour s’opposer à eux, on ne sait pas trop pourquoi. Parce que les gentils, eux ils veulent rien qu’à rendre service. Le pire, c’est qu’on a l’impression qu’il y a des bouts de glauque là-dedans, mais ça ne sert qu’à rendre l’ensemble plus pitoyable.
Température :
Glacial
Rescue wings
Les aventures palpitantes d'un... on sait pas quoi, j'ai décroché avant même qu'on sache exactement ce qu'il fait. À part téléphoner à sa maman et à sa copine, et faire du vélo tout seul sous la pluie.
Température :
Tiédasse.
The sacred blacksmith
L’heroic-fantasy, décidément, reste un sujet de choix pour faire un animé de merde, surtout quand on n’a pas de scénariste sous la main. Allez hop, un élément maladroit, un élément ronchon, un élément comique, des méchants vraiment pas gentils, et hop ! De quoi remplir la poubelle.
Température :
Glacial
Sengoku basara
La réussite graphique de Sengoku Basara ne fera pas oublier combien le scénario et l’intrigue sont absolument lamentables. Sans aucune recherche, tous les poncifs imaginables que l’on peut trouver dans une ambiance de Japon médiale bastonnisant sont parcourus avec la vitesse et la subtilité d’un Mig 29.
Température :
Hibernatus
Shikabane hime: aka
Prenons une recette qui marche bien en ce moment : une nana (si possible en costume d’écolière) plus ou moins morte qui chasse du streum parce que contrairement auxdits streums, elle est gentille. Glauque bien sûr, mais gentille. Bien sûr on la confronte à un mec qui est bien vivant et on tire des idées glauques de ce décalage. Vous avez dit réchauffé ? Ce ne serait pas un problème si c’était classe, intéressant, ou s’il y avait des idées originales, mais non.
Température :
Tiédasse
Shinkyoku sokai polyphonica crimson S
Les histoires de magical girls, c’est sympa. Surtout quand les pouvoirs sont basés sur la musique. Encore faut-il qu’il y ait de la bonne musique…
Température :
Tiédasse
Sisters of Wellber
Renaissance, avec des tendances steampunk et féériques : j'aime bien l'univers. Une princesse au potentiel glauque, une voleuse pleine de bagout : les personnages sont déjà nettement plus réchauffés. Mais l'animation est carrément atroce, et certains éléments sont totalement alternatifs, en particulier le tank robot crétin de Bergerac. Bref, une merde med-fan comme on en produit à la pelle.
Température :
Tiédasse.
Solty Rei
Décidément, je n'accroche pas aux productions Gonzo. Cette série démarre pourtant pas mal du tout ; une jeune fille amnésique qui s'avère être un cyborg, qui se trouve un nouveau père en la personne d'un garde du corps renfrogné qui cherche sa fille disparue 12 ans plus tôt. Le tout dans un univers plus ou moins pré-post-apocalyptique. Malheureusement le dessin est assez minable, et l'absence totale d'intrigue et de cohérence dans les actions des personnages m'a fait renoncer à voir la suite après quelques épisodes.
Température :
Tiédasse.
Sorcerer on the rocks
Une bonne vieille histoire d’heroic-fantasy bien classique où un sorcier chasse des monstres, on en a déjà soupé. Pourtant ces OAV auraient pu tirer leur épingle du jeu avec le petit côté SM, le cynisme des personnages et une pointe d’humour. Malheureusement, ça reste chiant.
Température :
Tiédasse.
Submarine 707
Des sous-marins, des capitaines, des guerres complètement rocambolesques. Un sous-marin usé jusqu'à la rouille qui sauve les meubles.
Température :
Tiédasse.
Tayutama - Kiss on my deity
Une déité en colère s’incarne sous forme d’une jeune fille et se retrouve à fricoter, sans qu’on sache trop pourquoi, autour d’un personnage masculin. Comme si ce n’était pas assez réchauffé, elle a des oreilles de chien. Et elle va à l’école. Bref, pas besoin de chercher longtemps, chaque personnage, chaque situation, chaque relation a été copiée sur autre chose. Mal.
Température :
Hibernatus.
Tegami bachi
Je pense qu’à l’origine, ça se voulait quelque part entre Le transporteur et Shigofumi. Le résultat est assez loin du premier en termes d’action, et encore plus loin du second en termes de scénario. Bref, on peut passer son chemin.
Température :
Tiédasse
Telepathy shôjo Ran
Comme son nom l’indique, cette série parle d’une jeune télépathe nommée Ran. Rien de bien original, avec des pouvoirs tout de même bien bourrins (de manière totalement incohérente d’ailleurs). Le plus gros problème, c’est de voir à quel point les méchants sont… méchants. Et à quelle vitesse ils peuvent devenir gentils.
Température :
Glacial
Twin angel
Une histoire trèèèèès classique de magical girls, qui revisite tous les grands classiques de ce genre (plus si) créatif : la source du pouvoir, l’amitié, le désespoir, le foutage de gueule, la famille… malheureusement on a l’impression d’en avoir déjà fait le tour, et les rares choses qui pourraient être originales sont en fait très grossièrement pompées sur Sailor Moon. Et si ce n’est pas de la parodie, c’est donc du plagiat.
Température :
Glacial
Venus versus virus
Il y a de la bonne volonté dans la réalisation de de cette histoire classique de jeunes filles luttant contre des créatures maléfiques qui hantent certaines personnes, avec un bon potentiel glauque et un passé pas très clair pour les deux personnages principaux. Il n'empêche qu'on se fait bien chier et qu'on a l'impression d'avoir déjà vu ça 10 fois.
Température :
Glacial.
Wild knights Gulkeeva
Une vieille production Sunrise qui montre que leur goût immodéré pour les produits dérivés ne date pas d'hier. Cela dit, on a beau s'amuser de quelques ancêtres des créatures de Mai hime, cette histoire déjà vue 100 fois de jeune héros se découvrant une vocation de sauveur d'humanité avec l'aide de ses fidèles lieutenants mi-humains, mi-bêtes n'arrive pas à convaincre.
Température :
Glacial.
Yotsunoha
Un groupe de d’jeunz se retrouve quelques années après dans son lycée, histoire de déterrer une capsule temporelle. Réchauffé ? Pas tant que les personnages. Bref, rien de mauvais de manière flagrante, juste une absence totale d’originalité et d’intérêt dans quoi que ce soit.
Température :
Glacial.