Certains dessinateurs méritent le pal, ou qu'on au moins les forme au goût. Une spécialité bien connue des studios Gonzo, avec par exemple Gankutsuou.
Cette section est dédicacée à Georges.
Android Ana Maico 2010
Les tribulations passionnantes et censément humoristiques d’une émission de radio avec des personnages dont on n’a rien à foutre. Comme le budget pour réaliser l’anime est du même ordre de grandeur que celui pour réaliser l’émission en question, il n’y a qu’un seul décor, et en 3D moche avec 17 polygones qui se courent après. Y’a pas de petites économies.
Cote visuelle :
Androïde branlant
Casshern sins
Dans un monde post-apo plein de robots, un humain tape sur les robots. Qui le lui rendent bien. Baaaaaaaston, dirait l’autre. Reste un point sur lequel ils sont égaux : la laideur du dessin.
Cote visuelle :
Shub-Niggurath
Charady’s daily joke
Le concept d’une blague par jour pour meubler, c’est pas mal. Mais quand on choisit délibérément une représentation graphique particulièrement laide, façon Les sales blagues de Vuillemin, il faut assurer derrière au niveau de l’humour. Et c’est là que le bât blesse : c’est du réchauffé, du déjà vu chez Dany ou chez ledit Vuillemin, ou alors du pas drôle. Plof (bruit de flop).
Cote visuelle :
Divinité bactérienne
Chi’s sweet home
Un chat horriblement laid s’est égaré de sa maison. On espère qu’il ne rentrera jamais. Ça se veut mignon, c’est gerbant et chiant comme la mort.
Cote visuelle :
Pâté de chat faisandé
Cosprayers
Des fans de cosplay enfilent des costumes de bonnes sœurs qui donnent des super pouvoirs. Et l’histoire dans tout ça ? Ouh là, mais ça c’est pour ceux qui regardent, et là on préfère fermer les yeux.
Cote visuelle :
Cosplay raté
Divergence Eve
Il n’y a pas d’autre mots, cet animé est multi-classé. Tout d’abord, c’est un terrible gâchis de bonnes idées, car derrière tout ça il y avait un vrai scénario, bien que beaucoup trop fumé. Tellement bizarre qu’il pourrait faire partie de la classe dédiée. Il figure également un dessin particulier des seins des personnages, qui sont représentés, littéralement, comme des obus. Et enfin et surtout, les graphismes 3D des méchas et des monstres sont absolument terrifiants tellement ils sont laids.
Cote visuelle :
Alien aux 17 nichons
Dôjin work
Une introduction humoristique à l'univers pervers des dôjinshi, pourquoi pas. Mais le dessin moche, le scénario inexistant et l'humour de bas étage font très pâle figure face à Lucky star… Hop, poubelle.
Cote visuelle :
Chaussettes allemandes
Freedom
À bien y réfléchir, ce scénario de gens enfermés dans une base sur la face cachée de la Lune à qui l'on fait croire que la Terre a été détruite est tout-à-fait acceptable, si on omet la partie sur les courses de voitures. Par contre, la 3D moche, roundouillarde et funky, décidément, ce n'est pas pour moi. Beuark.
Cote visuelle :
Confiture de nouilles.
Gankutsuou
Un remake punk opera du Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas. La véritable originalité de cette série réside dans la recherche sur le dessin : les personnages sont en effet représentés avec des textures atroces, qui ne se déplacent pas quand les personnages se déplacent. C'est assez difficile à décrire, mais le résultat est carrément gerbant. Tout ça m'a donné envie de lire le roman de Dumas, mais pas de voir la suite.
Cote visuelle :
Yog zotot.
Getsumen to Heiki Mina
Ça devient une vraie habitude : voici encore un summum de mauvais goût signé Gonzo. Cette fois-ci, le mauvais goût n'est pas seulement visuel mais également dans l'esprit. Jugez un peu : Mina mène une double vie, entre lycéenne et speakerine à la télévision dans une émission de sport (histoire de faire D'jeunz en plus d'être moche). Cette double vie devient une triple vie car quand elle mange une carotte, elle se transforme en guerrière lapin d'une puissance terrible. Il ne faut que 14,7 secondes à son arme lapin pour venir de la base secrète des lapins située sur la Lune, et elle prend la forme de deux carottes qui viennent se planter dans son cul. Ça, c'est pour le scénario. Sur le coup, j'ai cru que c'était fait exprès, mais en regardant une seconde fois (je suis un peu masochiste), je pense que non, les abrutis qui ont inventé cette horreur doivent être persuadés qu'ils sont géniaux.
Cote visuelle :
Jupe lapin écossaise, mais avec un bonus spécial pour le mauvais goût non visuel.
Glass no kantai
Avec cette dernière production de Gonzo, la faute de goût entre dans la haute définition. Admirez les rangées de vaisseaux spatiaux identiques et impersonnels. Soyez terrifiés par l'œil vide et le regard torve des personnages. Pleurez face aux explosions dessinées à la main sur des décors en 3D.
Cote visuelle :
Cthulhu.
Golgo 13
Tout comme le personnage qu’il figure, cet animé n’a clairement pas d’âme. Présenter la vie d’un tueur froid et violent, chez qui les relations humaines se résument au travail et aux prostituées, le tout sans recul, laisse un énorme vide, et ne suscite pas la moindre émotion chez le spectateur. À part une vague grimace devant les graphismes médiocres, peut-être.
Cote visuelle :
Costume taché
Initial D
Vroum vroum ! Tutût ! Cet animé apporte la preuve que les jackys existent aussi au Japon. Bon, ce n'est pas totalement à chier, la première saison est tout-à-fait regardable si vous pouvez supporter ce déchaînement de voitures en 3D moches, mais vous avez sûrement mieux à faire.
Cote visuelle :
Jupe écossaise.
Jagainu-kun
Les aventures d'un chien-patate et de sa copine l'aubergine-hérisson. Ça pourrait être mignon (et encore) si ce n'était pas aussi moche.
Cote visuelle :
Cthulhu.
Katanagatari
Ce qu’il y a de bien avec ces concepts novateurs (ah pardon, on me souffle dans mon oreillette que l’idée du héros qui cherche 12 artefacts, ça a déjà été pris) au graphisme novateur (oups, à nouveau on me souffle que ça fait 30 ans qu’on trouve des graphismes atroces) pour D’jeunz (histoire de faire croire à ces naïfs qu’eux aussi pourraient se lancer dans le dessin – d’ailleurs, la preuve), c’est qu’on sait tout de suite quoi en faire. Les soumettre à la vindicte populaire.
Cote visuelle :
Tripes moisies de maichant
Kemono zume
Pour une fois, ce n'est pas Gonzo mais Mad house (pourtant plus habitué à des choses de qualité) qui nous gratifie d'un gros dégueulis de dinosaure de l'apocalypse. Non, en fait c'est pire. Cet animé crée d'emblée une nouvelle référence dans le domaine du mauvais goût animé avec un bout de papier-cul tenu par des crevettes parkinsoniennes. Oubliez tout ce que vous n'avez déjà pas vu, ce sont ces images qui hanteront vos nuits.
Hors concours.
Kurenai
Une gamine élevée dans le luxe est sortie de sa prison dorée, et hébergée par un étudiant qui fait plein de petits boulots franchement louches. Il y a des points intéressants, mais rapidement éclipsés par un graphisme médiocre au service d’un scénario incohérent et rempli de vide.
Cote visuelle :
Kimono Pimkie
Les lamentations de l'agneau
C'est sûr qu'il y a de quoi se lamenter. L'ambiance se veut celle d'un OAV glauque et mystérieux à la Interlude, mais ne réussit qu'à faire fuir. Le dessin est laid, l'animation est quasiment inexistante, la répétition des mêmes plans ne sert qu'à masquer la maigreur du budget, et l'ensemble serait risible s'il n'était pas tout simplement navrant.
Cote visuelle :
Jupe écossaise.
Magical chocolate
Une histoire totalement mièvre, prévisible et inintéressante de chocolats magiques de la Saint-Valentin. Et surtout, particulièrement mal dessinée.
Cote visuelle :
Tache de chocolat.
Makai senki Disgaea
Voici une adaptation d'un jeu vidéo culte, mais pourtant, pour une fois, ce n'est pas par ce côté que l'adaptation pêche. Non, vraiment, c'est trop moche. Quand en plus il ne se passe rien de bien intéressant à part une inondation de trucs censément délirants, bof quoi.
Cote visuelle :
Jupe écossaise.
Malice@doll
Dans un univers rempli de robots, une poupée (l'équivalent robot d'une pute) se voit changée en humaine, et le reste suit. Ça aurait pu être un sujet intéressant, mais à vouloir mélanger le film d'horreur de seconde zone, l'érotisme pour androïdes et la philosophie de comptoir, le tout dans une ambiance dessinée en 3D moche, c'est assez lamentable.
Cote visuelle :
Couenne de jambon rassie.
Mind game
Le studio 4°C nous avait habitués à mieux. Là, c’est simple, impossible de ne pas décrocher au bout de 30 secondes tellement c’est laid. Et après, ça empire. Tout simplement immonde.
Cote visuelle :
Grand ancien.
Mizu no kotoba
L'esprit de l'eau est très présent dans ce café où on parle d'Asimov, mais si toute cette fumette fait de ce court métrage quelque chose d'intéressant, le peu de plaisir qu'on a est complètement gâché par les immondes graphismes 3D du plus mauvais goût. Et le pire, c'est que ceux qui ont passé beaucoup de temps à les faire doivent trouver ça cool.
Cote visuelle :
Cornichons faisandés
Nanami-chan
Une petite fille découvre un bon esprit dans son grenier, et il devient son ami. Que d'émotions ! Et en plus, c'est particulièrement mal dessiné.
Cote visuelle :
Plume de canard grippé.
Noisy birth
Une nouvelle fois le studio Rikka nous montre ce que peut être un animé “d’auteur”. Du genre d’auteurs qui restera, heureusement pour nous, inconnu longtemps. Seul point positif : c’est très court. Pas assez toutefois pour ne pas avoir le temps de vomir.
Cote visuelle :
Vomi de Sadako.
Oh! Edo rocket
Quand on aborde un sujet complètement alternatif et inintéressant, comme la conception de feux d’artifices à Edo au XIXe siècle et la jalousie légitime des concepteurs de feux d’artifices les uns avec les autres, on a intérêt à prévoir : premièrement, des personnages intéressants ; deuxièmement, un graphisme à la hauteur. Et quand il n’y a rien de tout ça, on peut gaiement passer son chemin.
Cote visuelle :
Jupe écossaise
PaPuWa
Encore un autre dans la catégorie « trop alt ». Entre les poissons transsexuels avec leurs bas résille, le tyrannosaure rose, et le semblant de glauque qui n'arrive pas à être glauque, comment dire... vous êtes le maillon faible, au revoir.
Cote visuelle :
Tache de ketchup.
Panda Z
Il est question d'un panda, de boulons, et de robots géants. Visuellement, c'est digne des dessins de ma nièce de 3 ans. Voilà voilà.
Cote visuelle :
Cthulhu.
Post pet Momobin
Non, vous ne voulez même pas savoir de quoi ça parle. Je vous assure.
Cote visuelle :
Croûte de fromage.
Powerpuff girls Z
Le remake d'une série américaine qui apparemment ne vole déjà pas haut, destiné uniquement et exclusivement à la vente de produits dérivés. Ce qui a dû coûter le plus cher là-dedans, ce n'est sûrement pas le scénario, les doublages, la musique ou l'animation, ce sont les dessins. Et pourtant, ils sont absolument atroces. Le must de l'horreur pour d'jeunz en devenir avec des magical girls hyper chébran. Difficile d'être explicite dans la description, car je ne sais pas par où commencer et les mots ne seraient pas suffisants.
Cote visuelle :
Hydre à dimension fractale.
Queen Millenia
Je sais bien qu'à l'époque, on n'avait pas les mêmes moyens qu'aujourd'hui pour faire des beaux dessins. Cela n'empêchait pourtant pas d'avoir du talent.
Cote visuelle :
Flaque de bouillabaisse.
RG Veda
Tiens, du CLAMP ?
Non, trop moche.
Cote visuelle :
Citrouille écrasée.
Riding bean
Un OAV d'action en voiture, à la Taxi, qui sait faire recette avec un scénario efficace et nettement au-dessus du lot de ce type de productions. Néanmoins les personnages ne sont pas du tout crédibles, et surtout, surtout, vraiment trop moches.
Cote visuelle :
Jupe écossaise trouée
Samurai spirits
Des montagnes de muscles qui s'affrontent en poussant des rugissements de bêtes, dessinés à la va-vite mais avec les yeux expressifs du chacal et les longues dents du, euh, non ça n'existe pas cet animal-là. Bref, vous l'avez compris, on est devant une grosse bouse.
Cote visuelle :
Poire pulvérisée par un train.
Sayonara zetsubo sensei
On dirait bien que les techniques visuelles atroces mises au point dans Gankutsuoh font des émules. Cette fois-ci, pour nous parler d’un sujet (un professeur dépressif) qui pourrait être vraiment génial s’il n’était pas aussi mal traité. Visiblement, les auteurs ont également vu Lucky☆Star et se sont dit que c’était très rigolo, de faire des références partout à plein de trucs. Ils en ont donc mis toutes les 30 secondes une référence. Non seulement il faut profiter de la pause pour profiter de la référence, mais comme en plus elle manque de contexte, l’effet comique retombe à peu près aussi vite qu’un soufflé mal cuit placé sous une tuyère de moteur Vulcain. Il vous reste donc à profiter du scénario, et comme il n’y en a pas, le compte est vite fait.
Cote visuelle :
Soufflé piétiné
School city Valanoir
Valanoir ne se décrit pas, ça se vit. Enfin, au moins ça se regarde. Surtout si l’on veut voir des personnages alternatifs et inintéressants au possible, dessinés en trois coups de crayon, disserter pendant des heures avec des voix ridicules à propos de trucs dont on n’a rien à foutre. On peut aussi s’intéresser aux tentatives d’humour, auquel cas il ne faut pas oublier les cigarettes qui font rire, il y en aura besoin.
Cote visuelle :
Grand ancien-sensei
Shigurui
Ouh là là, le méchant a l’air très méchant. Si méchant qu’il oblige les gentils (?) à se taper dessus. En voilà un super scénario. Du moins pour ceux qui aiment voir les rictus déformés de personnages psychopathes se tordant de douleur dans un bain de sang.
Cote visuelle :
Jupe de highlander tachée de sang
Spectral force
Coup de chance (ou est-ce le karma ?), je suis tombé sur cet animé en compagnie de MKK, et franchement, difficile de mieux tomber. Les personnages semblent issus de véritables acteurs nanars mais mal dessinés, aussi expressifs que les originaux. Le scénario et les dialogues sont hallucinants de connerie, et l'économie du moindre yen passe par toutes les astuces les plus minables : cellulos, télépathie (pas besoin d'animer les lèvres), répétitions, effets minables de photoshop... Mais c'est surtout pour la qualité des décors que cet animé transcende tout. Ils semblent en effet avoir été réalisés avec le moteur 3D d'une Playstation, voire plutôt d'une Super NES. La qualité visuelle doit donc s'approcher du jeu vidéo, sorti à la même époque.
Cote visuelle :
Grand ancien.
Sumomomo momomo
En français : La fiancée la plus forte du monde. Je l'avoue, en voyant cette énième resucée sur le thème de la jeune fille s'immiscant dans la vie d'un lycéen pour l'épouser, j'ai souri. Il y a de quoi, vu que la pauvre quiche est bête comme ses pieds et a une hantise pour toute autre activité consistant à utiliser sa tête pour autre chose que distribuer des coups de boule. Cependant, c'est trop classique, trop criard, trop prévisible, et surtout, surtout, trop moche.
Cote visuelle :
Peau de banane.
Sweet valerian
Je suis sidéré que CLAMP ait osé mettre son nom sur ce dégueulis de lapinou rose sous LSD. Des épisodes de 3 minutes dessinés avec les pieds représentant des gamines sans âme changées en lapins magical girls pour vaincre les méchants, avec une voix off pitoyable représentée par une bestiole encore plus moche. Argh.
Cote visuelle :
Déjections de rongeurs roses
Tank SWAT
Des policiers dans des tanks au look de Twingo, c'est déjà pas très crédible. Quand en plus c'est ultra laid, avec de la 3D pseudo-rondouillarde mal foutue et des dessins dignes d'un enfant de deux ans greffés par dessus, je crois qu'on va passer.
Cote visuelle :
Cthulhu.
Tenpouibun ayakashi ayashi
Une histoire fantastique à l'ère des samouraïs avec des gros bills sortis d'on ne sait où, ça vous rappelle quelque chose ? Hé oui, ce n'est probablement pas de bol pour cet animé d'être sorti en même temps que Bakumatsu kikansetsu irohanihoheto, mais la comparaison montre à quel point il est minable. En plus d'être très moche, c'est foncièrement inintéressant ces histoires de monstres, on sent venir à plein nez l'« élu » ou assimilé qui va tout péter et devenir super fort parce que, bin, il est super fort.
Cote visuelle :
Épinards moisis.
Tenshi ni narumon
Une nouvelle histoire de gamine fourrée dans les pattes d'un adolescent qui n'en a rien à faire pour devenir sa femme. Mais là, je crois qu'on touche le fond côté délire. Toute la « belle-famille » vient s'incruster chez lui, transformant la maison en une sorte de manoir rose bonbon, orange fluo, vert pomme et bleu vif. L'ensemble est grotesque, ridicule et navrant.
Cote visuelle :
Jus de chaussette.
Tokyo marble chocolate
Passons sur le titre ridiculement kitsch. Passons aussi sur l’histoire débile. Ou en fait, ne passons pas dessus déjà, qu’est-ce que cet âne nain au museau jaune avec une crête sur la tête vient faire dans l’histoire, d’abord ‽ Ce qui nous entraîne immédiatement sur le terrain qui fâche : le visuel. Cet animé est horriblement, immondément moche et de mauvais goût, et se hisse sans problème à un très haut niveau dans le classement de la laideur.
Cote visuelle :
Roi en jaune fluo
Trinity blood
Malgré des musiques de qualité avec des chœurs bien bourrins, je n'ai pas du tout été convaincu de regarder la suite. Les graphismes 3D sont d'assez piètre qualité, et l'idée de base fait plutôt de la surenchère dans le grosbillisme, avec dès le début une guerre entre humains, vampires, et sur-vampires qui tuent les vampires.
Cote visuelle :
Crotte de mammouth.
Trouble chocolate
Aaaarrrrrrrrg, le coloriste ! Amenez-moi le coloriste qu'on le pendre pas les *ouilles ! Et le scénariste aussi, par la même occasion.
Cote visuelle :
Viande avariée.
Urda
À la base, cette histoire de nazis et de voyages dans le temps est complètement bidon et mal racontée, mais c’est surtout au niveau des immondes graphismes 3D absolument ridicules qu’il faut faire quelque chose. Se pendre, par exemple. Ou mourir de rire. Enfin bref, qu’enfin le ridicule tue.
Cote visuelle :
Dagon
Vampire hunter D
Après avoir vu quelques dessins qui semblaient intéressants, je me suis mis en tête de regarder cette chose, et pas tout seul pour faire bonne figure. Je me demande encore d'où sortent les dessins en question. Comme le titre l'indique, nous avons affaire à un chasseur de vampires. Un vrai, un moche, un tatoué. Qui chasse aussi les dinosaures à l'occasion. Renfrogné et taciturne, car les doubleurs ça coûte cher. Et qui regarde le vent souffler sur les plaines infestées de gobelins. Moches. Longtemps. Nous avons finalement été tirés de cette torpeur vomitive par une amie. D'aucuns l'en remercient encore.
Cote visuelle :
Sang séché de vampire leucémique.
Vexille
Que des robots ou des androïdes aient l’air inexpressif, quelque part c’est normal : ils le sont. Mais à se croire le roi de l’image de synthèse, on en vient à en faire autant pour des personnages censément humains, et c’est le drame. Le rapport avec un animé correctement dessiné est à peu près celui de Dolph Lundgren à un acteur normalement constitué.
Cote visuelle :
Huile de vidange moisie
Wandaba style
Un groupe de pop-folk-metal pour enfants rêve de faire le premier concert sur la Lune, et c’est un richissime savant fou de dix ans qui va tester toutes les méthodes pour les envoyer là-haut. Par exemple la bouteille de coca géante que l’on remplit de mentos, ou encore l’élastique géant tendu par deux porte-avions. On rit cinq minutes, mais c’est vraiment trop lourd, trop minable et surtout, surtout, beaucoup trop moche.
Cote visuelle :
Tache de coca.
Yamato Nadeshiko Shichi Henge
Cet animé plein de poncifs, basé sur un harem inversé autour d'une jeune fille qui nie sa féminité, comporte quelques bonnes idées, mais leur traitement est assez pitoyable, et de la comparaison avec des scènes équivalentes dans d'autres animés n'est pas flatteuse. Ce qui finit de tout tuer, c'est à quel point tout ça peut être moche. Ce serait peut-être passé si finalement tous ces personnages censés incarnés la beauté n'étaient représentés par trois coups de crayon du niveau de ma nièce de 3 ans.
Cote visuelle :
Aubergine décomposée.
Yurumates
Et encore une resucée de l’inénarrable sujet des colocataires insupportables et bourrés du matin au soir. Le problème, c’est que Maison Ikkoku et Love Hina ont déjà fait le tour du sujet, avec du talent qui plus est.
Cote visuelle :
Pyjama taché
Zenryoku usagi
Des lapins crétins construisent des bâtiments. Ils sont crétins et ce sont des lapins, mais grâce à la super morale, tout le monde il travaille super bien et tout il est bien. Attention, voir ça donne envie de baffer un curé.
Cote visuelle :
Civet de lapin décati