Allison & Lilia

Pas très claire pour l’instant, on sent l’histoire des deux jeunes filles de deux pays ennemis en guerre qui vont sauver le monde. Le début est un peu chiant, mais l’histoire évolue rapidement, et pourrait bien donner quelque chose d’intéressant.

Asura cryin’

Une histoire fumeuse de méchas, mais on s’en fout des méchas : c’est glauque et un peu déjanté à la fois, il y a des fantômes, des démons, du foutage de gueule, bref c’est sympa.

Le chevalier d'Éon

Versailles, XVIIIe siècle. En ces temps troublés, seul un petit groupe de chevaliers loyaux à la couronne reste intéressé par la sécurité de Paris et de la France, quand les autres nobles intriguent à la cour. Et voilà que la sœur aînée de l'un d'eux est retrouvée morte dans un cercueil flottant sur la Seine. L'enquête commence, et il va falloir sacrément remuer la merde. Une adaptation vraiment très libre de personnages déjà pas très historiques.

Detroit Metal City

  Il aime les chansons mièvres et pitoyables. À la sortie de son école, il pensait devenir chanteur de pop. Malheureusement pour lui, c’est une véritable bête de scène, mais seulement quand il s’agit de death metal. Tous les genres musicaux et humains sont caricaturés à l’extrême dans cet animé choquant et hilarant.

Guin saga

Guin saga, ça parle de héros, d’aventures, de méchantes bestioles, de pouvoirs gros bill, d’armées de créatures diverses et variées. Bref, on dirait du med-fan, mais en fait non : c’est comme du med-fan, mais mieux.

Haunted junction

Les aventures d’apprentis pasteur, moine et prêtresse et des esprits qui hantent leur lycée. Ça ne vole pas haut (guère plus haut que le niveau de la petite culotte), mais les poncifs sont traités avec beaucoup d’humour et je me surprends à regarder la suite.

Hellsing ultimate

Une resucée de Hellsing sous une forme plus concise et surtout plus proche du manga. Bien entendu Alucard reste ultra bourrin et Victoria insupportable, mais l'ensemble est assez réussi.

Kara no Kyôkai

Dans un univers parallèle à celui de Tsukihime, une succession dans le désordre d’histoires glauques à propos de plusieurs personnages à l’air intéressant. Graphiquement splendide, mais quand même assez chiant, il faut le noter.

K-On !

Nouveauté très attendue du fameux studio Kyoto, K-On parle d’un club de musique pop tenu par des lycéennes enjouées et passionnées, de leur découverte de la musique et de leurs aspirations à devenir professionnelles… non, je déconne. En fait, c’est complètement débile, les personnages sont caricaturaux à souhait, c’est bourré de gags hilarants avec une mise en scène très réussie, de références à d’autres animés au moment où on s’y attend le moins. Bref, c’est un succès programmé.

Kuroshitsuji

  Voici, au jour le jour, la relation entre le jeune héritier d’une colossale fortune, et son serviteur dévoué et capable des plus grandes prouesses. De quoi faire une bonne comédie. Maintenant si l’on ajoute que les deux personnages sont malsains et sombres bien comme il faut, la comédie se fait nettement plus grinçante.

Kurozuka

Au fin fond d’une forêt sinistre, pendant une période de guerre, un jeune samouraï rencontre une femme mystérieuse. Dans une ambiance extrêmement sombre, il va la suivre, probablement jusqu’en enfer.

Mahô tsukai ni taisetsu na koto – Natsu no sora

On suit l’apprentissage d’une magicienne qui semble de grand talent et au grand cœur ; l’histoire est un peu lente, mais intéressante. Mais ce n’est pas là que se situe le plus grand intérêt. Les décors. Les décors sont totalement somptueux, et il faut les étudier de près pour voir que ce ne sont pas des photographies. Enfin une utilisation réussie et efficace du ray-tracing.

Mnémosyne

  Je crois qu’on touche encore le gros lot avec ces OAV, qui nous gratifient d’un univers particulièrement sombre et de personnages qui ne le sont pas moins. Clonage, manipulations de souvenirs, recherche de l’immortalité… voilà des sujets porteurs pour un animé vraiment adulte et d’une grande finesse.

Persona — Trinity soul

Non pas que le concept de la sorte de mécha qui sorte du corps du héros soit très intéressant. Par contre, l’ambiance bien malsaine, tant au niveau général qu’au niveau des relations entre personnages, sur fond de musiques magnifiques, est très plaisante.

Sora kake girl

Dans la grande tradition du studio Sunrise, cette nouvelle production repose sur un élément fondamental : le foutage de gueule. Si l’univers fait de colonies de l’espace n’est pas sans rappeler les autres amours de Bandai (les gundams), l’ambiance est nettement plus riche en nichons. Résumons rapidement : la troisième fille d’une grande famille, riche et trempant jusqu’à la moelle dans des intrigues politiques louches, tombe par “hasard” sur un artefact vieux et particulièrement bourrin, guidé par une IA avec le profil psychologique d’un geek frustré avide de pouvoir. Sans qu’on comprenne trop pourquoi, elle se laisse embringuer dans la recherche de composants pour le rendre plus bourrin. Et le pire, c’est qu’il semble y avoir une cohérence derrière tout ça (ça et le conseil des étudiants, les méchants avec un carton sur la tête, etc.)

Toaru majutsu no Index

  Rapidement, on annonce la couleur : entre une ville pleine d’espers capables de littéralement contrôler les champs électriques ou des concepts aussi abstraits que les vecteurs, un personnage principal qui arrête toute magie avec sa main, une magicienne qui connaît par cœur 103000 livres de magie, des alchimistes, mages, et bien d’autres, on est complètement dans la surenchère grosbillistique. Et avec une réussite certaine, pilotée par deux éléments majeurs : les réflexions intelligentes des personnages sur les pouvoirs et les façons de les utiliser, et d’autre part le scénario très bien ficelé et bourré de rebondissements aux moments où on les attend le moins.

Toradora

Malgré ce que le titre (Tigre & dragon) laisse penser, il ne s’agit pas d’une version animée du film du même nom. Dommage, me direz-vous. En fait, il s’agit d’une histoire entre deux personnages caricaturaux à l’extrême, et c’est voulu : un fils de yakuza gentil mais dont tout le monde a peur (le dragon), et une bourrine hystérique complètement timide au fond (le tigre). Le seul point commun avec ledit film, au final, est la totale absence de crédibilité des actions, mais dans un registre franchement différent.

Animés en cours de visionnage (last edited 2010-02-12 17:37:03 by NP237)