Salut à tous,
cette année, comme vous le savez sans doute, Tidav, Np et moi même organisons Ambre en Août. Cela fait bien longtemps que nous sommes passés de l’autre côté de la barrière et que nous avons quitté les bancs du lycée, mais cette année nous allons profiter d’Aea pour vous faire revisiter cette époque enchantée.
Si vous comptez venir, merci de vous inscrire sur http://malsain.org/AePC/Inscription si ce n’est pas encore fait. Comme d’habitude, nous n’avons rien contre les concepts originaux si ils nous sont transmis assez tôt, sinon nous fournirons des personnages à votre convenance (du moins, telle que nous l’imaginons…)
L’action se situera dans une classe de filles de l’académie Mahora, dans laquelle se trouveront l’ensemble des PJ. N’hésitez pas à lire ou relire Negima, ou tout autre documentaire exaltant sur la vie dans cet univers féminin pour vous mettre dans l’ambiance.
Il y aura bien sûr du gros-billisme, du glauque, de l’action, du suspense, du soap, du gore, des super pouvoirs, des magical girls, du Ambre (avec tout votre casting préféré) bien entendu, des jeunes filles en fleurs, des clubs pour tous les goûts, de la magie débile, voire même Harry Potter (on négocie en ce moment le contrat). Et enfin, comme modérateur, votre serviteur afin de réguler les dérives en tout genre de ses enthousiastes partenaires.
- -- Np, Tidav et Yriel
Extraits d’une bande-audio retrouvée, il y a longtemps maintenant :
- Il ne reste rien du lieu où j’ai grandi, mais même maintenant je sens encore son regard se poser sur mes hanches. Père m’avait dit : « Fiona, rien ne peut être pire que la guerre et son lot de morts. » ; mais je sais maintenant qu’il avait tort. Au moins, la guerre s’arrête faute de combattants.
- Mahori m’avait parlé d’une découverte étonnante à la bibliothèque, elle semblait particulièrement fébrile. Naturellement, elle ne nous avait pas prévenues qu’il faudrait déjouer la surveillance de Rusard, mais rien n’arrête le club des reporters de l’extrême !
- J’aurais voulu rester ici toute ma vie. Mon vœu a été exaucé, à un détail près.
- Je suis innocent ! Ne me faites pas ça, je vous en supplie ! Je ne visais pas à mal, mais ma sœur avait tellement froid, elle est handicapée depuis sa naissance, et sans moi comment fera-t-elle pour survivre ?
- J’ai vaincu des armées, j’ai vu s’embraser des mondes, et aujourd’hui mon univers se confine aux bancs de l’école. Ils appellent cela le syndrome de Merlin ; je suis sûre d’avoir déjà vu ce nom.
- Tu vois cet arbre ? Dans les légendes, on l’appelle Yggdrasil, l’arbre qui marque les confins. On raconte que dans ses racines vivent celles qui font le destin des hommes. Maintenant, regarde le plan de l’école et ose encore me dire que le club de broderie n’est pas le plus important.
- Elle est mignonne, elle a du pouvoir. Et vous dites qu’il y en a d’autres ? Il me les faut toutes.
- Ils nous ont infiltrés, ils changent de forme, ils sont partout, le directeur les cache parmi nous et parmi les profs. Nous savons bien que le cours de métamorphose leur sert de paravent. Maintenant ils veulent faire fermer le club d’arrangement floral, mais nous savons bien ce qui se cache derrière cette manœuvre.
- Je me sentais jeune, mais pourtant je savais que je l’avais déjà vu, c’était indistinct mais tellement présent. Il n’avait plus cet air fier, suffisant, arrogant et vain quand j’ai brandi la hache. Après tout, il n’aurait jamais du me la voler, je la protège depuis si longtemps. Était-ce trop demander qu’elle m’appartienne à moi et à moi seule ?
- En m’aventurant dans les bains à cette heure, je pensais y être seule, mais j’ai senti comme une présence, et je suis sûre qu’il y avait quelque chose dans l’eau. En plus, les plombs ont sauté dans un grand flash lumineux et j’ai eu la trouille de ma vie.
- Je me demande ce qui était le pire : lui arracher le bras, ou laisser le chat jouer avec ?
- On m’a volé mon passé, je ne crois plus en l’avenir ; alors je lutterai au moins pour mon présent. Comment trouves-tu ma coiffure aujourd’hui ?
- Ce tableau n’était pas là auparavant, j’en suis sûre. Qui avait bien pu le mettre là ? Il représentait une très belle femme aux longs cheveux rappelant le coucher de Soleil et aux yeux bleus comme le lac Érié. Bien qu’adulte, elle était assise en tenue d’écolière. En m’approchant du tableau, je crus l’entendre murmurer : « Sauve-moi ».
- Ils ont déjà pris la cour extérieure et entendent maintenant étendre leur territoire sur tout le gymnase. Nous ne pouvons pas les laisser faire ! Baka rangers, rassemblement immédiat !